• Abonnement au site

  • Commentaires récents

  • Mots clés

  • Annonce

    Bonne visite des carnets de MILLI-EAU

    Par Marie-Odile Lebeau | 19 avril 2008

    Bienvenue dans notre site d’animation du milieu vivant lanaudois. Partagez ici vos opinions et suggestions pour un terroir solidaire. Faites parvenir vos textes à publier à  marie-odile@sympatico.ca .

     

    Catégorie: Participer
    Mots-Clés: | 3 commentaires »

    Cot!!! Cot! Cot!!… Nous ne sommes pas faites en chocolat… mais…

    Par Marie-Odile Lebeau | 14 avril 2009

    Poules de luxe

    Plus résistantes aux intempéries que le chocolat, oui! Mais…

    Un abri bien conçu vous  facilitera grandement l’élevage de poules et poulets pour les oeufs, la chair, le loisir…!

    Il éloignera les risques dus aux prédateurs, augmentera et facilitera la collecte d’oeufs de qualité, ajoutera sa beauté au jardin… doublée de la sérénité du chant des oiseaux !

    Qualités de la basse-cour

    Les volailles intéressantes pour la ponte ou la chair sont aussi très diversement colorées et  parées… Tout un carnaval de beauté aviaire pour des oeufs bleus, blancs, bruns, roux… avec goût de fraîcheur et qualité santé…

    Par nature en santé…

    Il y a toutes sortes de jolies façons d’obtenir la santé et la sécurité des poulets et poulettes… Les poulets de qualité des pays européens ont des cahiers de charge comprennant des parcours en alternance favorisant l’hygiène des volailles et notre santé… On se rapproche de la nature!

    La façon dont les volailles domestiques cohabitent avec les familles rurales et même urbaines en Amérique latine  se rapproche encore plus de l’ordre naturel… Les élevages y sont contrôlés sans excès, offrant une chair de très grande qualité, goûteuse et ferme,  indispensable aux recettes traditionnelles, et parfois beaucoup moins d’oeufs récoltés suivant  la rigueur du confinement…

    La trousse sans la frousse

    Plus bas on aperçoit un plan de poulailler d’élevage commercial… Ce n’est pas ce type de plan qu’il s’agit de promouvoir ici… Rassurez-vous, voisinages inquiets!

    En arrière-cour

    Voici plutôt des recommandations adaptées aux petits élevages d’arrière cour. D’abord une page offrant de très jolies idées et surtout des projets clé en main très pratiques! Voyez d’abord l’exemple de la photo suivante  accompagné du lien comprenant  toutes les spécifications:

    http://www.backyardchickens.com/web/viewblog.php?id=10708

    Condos pour tous les goûts

    Beaucoup d’autres modèles sont proposés sur le même site… des idées à récupérer avec ce que vous avez sous la main, pour trouver où faire l’achat d’un kit préfabriqué ou pour l’auto-construction d’un condo à poulettes. Voyez les liens sur  http://www.backyardchickens.com/

    Vous y verrez aussi d’intéressant poulaillers mobiles, à transporter de parcelle en parcelle tout l’été… permettant hygiène naturelle et alimentation plus complète… sur pelouse ou herbes mixtes à la mode anglaise!

     Voici aussi quelques modèles offerts en Europe pour l’inspiration…:

                                    

    Bon chocolat, bon voyage dans l’univers du poulailler de palaisance! Bon bricolage si vous adoptez l’une de ces magnifiques avenues de loisir alimentaire!

    C’est chocolat!

    …Et pour des oeufs plus ronds, gros, couleur chocolat plus résistants au bris et de conservation prolongée, découvrez la poule de Marans sur http://marans-club.club.fr/loeuf.htm. Voici photos et extraits…

         

    L’œuf de la Marans est sans aucun doute l’œuf de poule le plus foncé qui soit, particularité partagée avec la race espagnole Penedesenca mais qui s’accompagne, chez la Marans, de façon exclusive, d’une forme globuleuse, d’une grosseur et d’une brillance hors norme.

    Contrairement à l’œuf bleu-vert de la poule Araucana qui est teinté dans la masse, on s’aperçoit, lorsque l’on casse un œuf de Marans, que la couleur interne de la coquille est parfaitement blanche, offrant un contraste inattendu et donnant à la coloration, juste avant la ponte, comme la valeur d’une signature finale propre à la race.

    L’œuf de la Marans est sans aucun doute l’œuf de poule le plus foncé qui soit, particularité partagée avec la race espagnole Penedesenca mais qui s’accompagne, chez la Marans, de façon exclusive, d’une forme globuleuse, d’une grosseur et d’une brillance hors norme.

    Votre quête de contacts et conseils de basse-cour?

    Vous pouvez partir à la recherche de cette race pondeuse d’oeufs couleur chocolat,  poules de Marans  dont l’hérédité responsable de la couleur des oeuf nécessite les gènes mâles (se garder quelques coqs  pour perpétuer l’offre des oeufs foncés!) en sollicitant la basse-cour et son forum…une ‘coop’ de passionnés d’ici:

    http://coop-la-basse-cour.forumactif.com/les-p-tites-annonces-et-les-bonnes-affaires-f30/recherche-oeufs-d-ameraucana-et-de-maran-t1734.htm

    Petite basse-cour et normes…

    Pour les normes et références agronomiques de base, consultez une page consacrée aux poulaillers dans Agriculture Canada. Cette lecture permet de comprendre et adapter les fonctionnalités des élevages d’envergure à l’échelle domestique:

    http://www.cps.gov.on.ca/french/Plans/F5000/5000/5000L.pdf

    Poursuivre la lecture de cet article »

    Catégorie: D'ici et dans mon assiette, Place du marché, Une écologie inclusive
    Mots-Clés: , , , , | Aucun commentaire »

    Darwin tombé en bas de sa chaise

    Par Marie-Odile Lebeau | 11 avril 2009

    Par respect pour le savant courageux, appelons notre singe Darwin…

    Non! Darwin n’a pas dit que nous venions des singes et que les singes sont tombés des arbres! Il a statué de nos origines communes, tous êtres vivant autant que nous sommes, et des mécanismes d’évolution qui apportent vraissemblablement quelqu’amélioration adaptative…

    Darwin tombé en bas de sa chaise

    Mais rien ne va plus avec ce concept d’évolution adaptative transformé en loi de la croissance à outrance dans notre environnement chambardé. On semble oublier que les mécanismes adaptatifs ne se résument pas en compétition pour éliminer l’autre et que la coopération est aussi du lot.

    En bout de compte, à y voir plus près dans notre paysage, l’amélioration n’est pas précisément ce qui  frappe le plus…

    Voici plus loin quelques images traumatiques captées en rentrant dans mon village hier, sur cette place publique où l’on doit se rendre par obligation pour faire ses courses et pour aller vers les autres villes et villages… Elle se trouve transformée, comme tant d’autres lieux habités, en un  semi-désert d’hyper contrôle et de laideur…  On la fréquente le moins possible et à la sauvette.

    Ce n’est certainement pas par manque d’eau que la vie n’y prend plus racine, comme en témoigne cette photo de drain géant dénudé… Quand la vie s’évacue de la place publique, le printemps est moche…

    À ce stade de l’évolution de notre urbanisme il semble que l’oeuvre naturelle est bien loin de son profit!  C’est presque aussi désolant que le spectacle offert par le Paint Ball, zone de caricature qui aurait selon certains la vertu d’exorciser les prétentions à l’ultra puissance de nos ressortissants…

    Devant de tels fléaux de prolifération des laideurs, à quand la résurrection?

    Le savant avait parlé de sélection naturelle, pas de darwinisme social, agro-alimentaire, commercial!  La mort servait la vie, dans cette théorie de la sélection naturelle, pas l’inverse…

    Comme notre singe de composition, Darwin tomberait aujourd’hui en bas de sa chaise!

    Regardons  d’abord ce vieux symbole de Vendredi Saint, bien entouré de l’ancien et du moderne, près d’un village où l’on cultive encore la vie tant bien que mal, notre Saint-Jacques agricole…

         

    Symbole de Vendredi Saint

    Et puis voyons ces images de l’entrée de mon village, véritable offense pour l’oeil et blessure à  l’âme écologiste!

     

     

    Paysage traumatique de l’entrée du village

    Malgré cette entrée traumatique nous vivons dans un paradis de nature qui pourrait encore se relever de tant d’outrages…

    Saurons-nous ramener les petits gestes qui donnent du sens à la vie sur notre propre terrain, loin du contrôle anonyme et sans pitié du commerce déraciné?

    Ne soyons pas dupes des fausses manoeuvres de délégation de responsabilités à sens unique et de dépenses somptuaires…

    Mettre en valeur ce qui ne coûte presque rien (n’oublions pas que la vie est un don!) devient parfois l’idée la moins permise et le discours le plus censuré…

    Allons du côté de la vie sous toutes ses formes et n’oublions pas que les habitants d’ici ont une tradition de co-existence avec cette nature exubérante, sagesse adaptée aux moyens modestes de nombre d’entre-nous et trop dédaignée des bureaucrates… On perd sans y prendre garde toute une panoplie de trucs simples: … pour éviter qu’un drain ne se bouche par le gel, …pour gérer les eaux usées, …pour trouver les sources, …pour aller bûcher avec les chevaux, … pour préserver un revêtement de bois des attaques de la pourriture…

    De plus en plus redécouvertes, ces vertus d’équilibre sans interdiction reviennent dans des agglomérations comme Vancouver et plusieurs villes américaines. On y réhabilite maintenant  la présence des poules pondeuses en zone urbaine… Quel beau remède contre la crise, l’exclusion,  l’urbanisme stérile, l’ennui, l’embourgeoisement de nos municipalités trop belles pour rester vraies…

    Cultivons donc encore l’espoir!

    Joyeuses Pâques!

    Catégorie: Débats et réflexions, Une écologie inclusive
    Mots-Clés: , , , , , | 1 commentaire »

    Piperade et niçoise, repas santé de l’été et ingrédients d’ici…

    Par Marie-Odile Lebeau | 9 avril 2009

    Adoptions illustrées de nos étés

    Voici, pour l’amour des bons ingrédients et  des recettes relevées qui donnent la santé et le piquant de l’été, des témoigages visuels de recettes adoptées dans notre entourage de vacances du lac Pierre des années 70-80… 

    Recette de la piperade basquaise

    Vielles images sorties d’une boîte à souliers neufs transformée en coffret de vielles photos, voyons d’abord cette recette de piperade sur  une carte portale envoyée depuis notre  lieu de stage en plantes de bruyère, voyage d’étude que nous permettait de réaliser l’OFQJ à l’époque de la Jardinerie corcoran (Saint-Alphonse-Rodriguez)…

    Touches locales

    Vous connaissez peut-être cette péparation de piperade ou l’une de ses variantes par des émissions d’ À la Di Stasio tournées en pays basque français ou quelqu’autre source. Ce met des plus agréable et convivial peut dorénavant bénéficier d’ingrédients locaux qui rivalisent avec les prescriptions d’origine: le jambon et le piment en outre.

    Sur cette carte postale du Pays basque, regardons plus bas l’illustration apparaissant au recto où l’on apperçoit le piment… On suppose être en présence de la variété appartenant dorénavant à l’appellation d’origine contrôlée dite  ‘d’Espelette’ (AOC)… On en trouve maintenant l’équivalent, produit fin cultivé à deux pas d’ici, sous le nom de ‘piment de Sainte-Béatrix’

    Quant aux jambons artisanaux lanaudois, la plupart d’entre nous connaissons déjà  au moins une boucherie-charcuterie artisanale voisine de notre petit coin de paysage et capable d’offrir des merveilles dans ce domaine…

    Il y a une nouvelles tendance vers les préparations exemptes d’additifs nocifs. Ainsi, le jambon à l’ancienne de Cochon cent façons qui a fait fureur lors de notre brunch de la Fête des semences est dorénavant préparé sans nitrites… Très bientôt, la boucherie Staner reprendra son service saisonnier, au mois de mai selon l’habitude, avec en outre des jambons séchés lentement de très haute qualité. Il existe maintenant plusieurs autres boucheries fermières et charcutiers qui  valorisent les cochons bien élevés… Informez-vous dans votre patelin!

    Du voyage aux racines

    Voici encore, pour la nostagie d’une époque où les pépiniéristes étaient surtout conseillers et moins commerçants, à l’époque du boum horticole ou tous et chacun rêvaient d’un ailleurs plus loin en accrochant des vraies pommes à son jardin et en étirant les plaisirs saisonniers, le contexte de pêche de cette recette d’outremer…

    La carte postale de piperade avait été postée de France, lors de notre voyage d’Étude sur les plantes de terre de bruyère (cette terre qui se garnit spontanément de mousses et bleuets et qui nous ressemble…), avec l’OFQJ. C’était un petit envoi vers le Rue de la Plage, du temps de la Jardinerie Corcoran…  belle époque de découvertes effervescentes en horticulture. Des producteurs se lançaient dans la vivace, les fruitiers rustiques… Il en renaît aujourd’hui de moins ambitieux et mieux armés contre les vents de changements de notre économie spéculative… Vive la durée!

    Les artisans auront toujours une place privilégiée dans les rapports avec le vivant… les racines, le durable, le partage…

    Et nous voici revenus à  l’aliment de nouveau…

    Autre plat santé… une salade niçoise

    Voici enfin, témoignage de la même époque, un autre repas de vacances  que nous avions adopté, sur une photo plus abîmée qu’ancienne. Il s’agit d’une salade niçoise en étages, prête à servir en mêlant finalement ses haricots verts, oeufs durs, tomates, poivrons, oignons, olives noires, thon et anchois… Tout ce que la cuisine méditerranéenne peut offrir de mieux pour composer nos menus santé de l’été!

    Retour d’actualité et suspens culinaire

    Verrez-vous l’émission sur La grande révolution de l’alimentation ce soir à 20h Radio-Canada  (ou 18h le dimanche sur RDI)?

    Pour ma part, je n’ai encore vu aucune de ces émissions et serai du rendez-vous ce soir.  La “révolution” m’intrigue. La musicalité de ce titre semble coller à quelque chose de neuf qui m’échappe malgré une attirance certaine pour la découverte et le flair des nouveautés.

    Le déjà vu nu

    J’éprouve sans avoir palpé de près le contenu de l’émission un sentiment de déjà vu. Je me rappelle comme si c’était hier et avec bonheur d’avoir eu cette piqûre culinaire très intense dans mon milieu familial, étant toute jeune, et d’avoir partagé la “seringue”  avec tant d’autres…

    Il y avait au début les livres de cuisine d’ici et “de tous les pays“, l’ invitation à goûter des crevettes chez la voisine, le repas de mystère au pavillon de la Tchécoslovaquie de l’Expo 67, aux textures et goûts tellement étrangers…

    Cette passion curieuse n’a fait qu’augmenter avec les contacts exotiques prolongés: cuisine de patience et de parfums des créoles de la côte péruvienne…; sauces latino-américaines amalgamant de façon précise et variée des milliers de saveurs végétales et mettant en valeur les produits frais, piments de tous acabits, aromates… ; repas d’Afrique équatoriale aux qualités aussi sauvages que les feuilles d’arbres et proies qui font la sauce…

    Intrigues de l’ici et de l’ailleurs

    Que découvrirais-je encore avec l’émission de ce soir et en consultant les émissions passées et sites liés sur internet… sur radio-canada.ca?

    Verrons-nous se déployer les nouveaux goûts de sauvage de chez-nous dont nos représentants locaux sont des phares importants, Jardins sauvages et autres noyaux de gourmands et gourmets avertis et coureurs des bois ?

    Verrons-nous aussi nos aliments traditionnels et les nouveautés de sélection ou promotion locale triompher pour leurs qualités santé: sucre d’érable, miel, fraises ‘clé des champs’, canneberge, bleuet, topinambour, pommes de terre bleues?

    En attendant, devancez-moi un peu dans cette course au suspens culinaire, si ce n’est déjà fait… Allez-voir sur le site à:

    http://www.radio-canada.ca/television/revolution_alimentation/

    Quand la télé se met à table

    La télévision intelligente semble vouloir aujourd’hui se rapprocher de l’aliment. Effet de mode, nouvelle conscience des choses simples, signe des temps, sophistication de l’ordinaire?

    Espérons que ce  nouveau goût ne nous cantonne pas dans le virtuel pour tout partage, et que les  sensations seront plus abondantes que les sensationalismes

    Nos petites vies aiment se nourrir de consensus, aussi au plan culinaire, mais surtout de bons plats goûtés avec la spontanéité du moment et en bonne compagnie…

    Bonne soirée!

    Catégorie: D'ici et dans mon assiette, Traditions
    Mots-Clés: , , , , , | Aucun commentaire »

    Prochaines collaborations et CAVE au CRAPO

    Par Marie-Odile Lebeau | 8 avril 2009

    Dans le cadre de la quinzaine lanaudoise du livre plusieurs membres de MILLI-EAU, incluant votre chroniqueuse, feront équipe avec le CAVE pour vous transmettre leurs oeuvres littéraires ou choix de lecture.

    Des textes ou extraits seront lus ou interprétés par chacun de nous lors de cette soirée intime à Saint-Jean-de-Matha intitulée Le CAVE au CRAPO.

    Les caves parmi nous sont simplement ces membres du CLUB des Amis de la ViE formé par Gille Marcotte, journaliste, peintre et poète de métier, qui nous promet de signer des chroniques libres dans nos carnets très bientôt. Je le cite faute de pouvoir le “siter”: 

    “Je réponds à ta proposition d’écrire sur le site Milli-Eau dans les semaines qui viennent. Je pense à quelque chose comme une chronique “at large” comme disent les Cubains, genre charmes et irritants, mettons, de la vie à la campagne ou bedon de la vie dans l’ensemble de son oeuvre. Bref je sais que j’aurais besoin d’une bonne latitude et autant de longitude pour prendre plaisir à cet exercice et donc m’y adonner assidûment. Je te remercie de m’offrir de “sévir” et peut-être bien servir dans les pages de Milli-Eau… Je compte sur toi pour le show “Le CAVE au CRAPO”: jeudi 23 avril, 19hres30.”

    En attendant ce moment de gloire dûment partagé, les caves se préparent à sauter dans la mare…

    Accompagnez nous  pour chanter la liberté avec les crapauds en cette soirée d’avril!

    Le CRAPO,  Centre régional d’animation du patrimoine oral, se consacre à la tradition en musique, chanson, danse et  conte. La salle de spectacles et les bureaux se trouvent  au vieux presbytère de Saint-Jean-de-Matha.

    Entrée gratuite

    Information et réservation au 450.886.1515.

    Catégorie: Communiqués, Participer
    Mots-Clés: , , , , , | Aucun commentaire »

    Premier FORUM SOCIAL LANAUDOIS (FSL)

    Par Marie-Odile Lebeau | 4 avril 2009

    FORUM SOCIAL LANAUDOIS (FSL)

    Le premier Forum Social Lanaudois (FSL) aura lieu le week-end du 24 au 26 avril 2009 au Cégep de l’Assomption sous le thème « Ensemble pour un meilleur Lanaudière »

    Nous tenterons d’y être. Voici,  à travers des extraits de la programmation, quelques ateliers annoncés qui rejoignent les préoccupations de nos carnets…

    Vous trouverez cette programmation dans sa version finale en allant sur le site du forum indiqué à la fin. 

     La souveraineté alimentaire

     Union paysanne. Véronique Côté

    La souveraineté alimentaire est un concept de développement social visant, entre autres, à revitaliser le secteur agroalimentaire et les régions rurales. L’atelier sera un espace de réflexion sur les causes de la situation agricole actuelle (la crise alimentaire, les OGM, les méga-productions, la relève et la place des femmes en agriculture) et sur les actions et revendications du mouvement paysan qui défend les valeurs de la souveraineté alimentaire.

    Actions citoyennes pour contrer les changements climatiques

    Conseil régional de l’Environnement de Lanaudière (CREL)

    Vicki Violette Sous forme de discussion interactive, cet atelier propose d’élaborer des solutions simples et concrètes pour : réduire nos émissions de gaz à effet de serre (GES), responsables des changements climatiques; s’adapter aux impacts environnementaux, sociaux et économiques de cette problématique; s’impliquer dans son milieu et se mobiliser en tant que citoyen.

     Une forêt partagée : l’avenir d’une région

    Commission régionale sur les ressources naturelles et le territoire de Lanaudière (CRRNTLanaudière) Association forestière de Lanaudière AFL)

    Suzanne Dupuis

    La gestion de la forêt ne se limite plus à la récolte du bois, car les utilisateurs de la forêt sont nombreux. Quel est le territoire forestier lanaudois et qui sont ceux qui  l’utilisent? Comment concilier les divers usages de la forêt : travail, loisirs, environnement, etc.? De quelle façon? Avec quels outils?

     Le travail invisible…

     Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFÉAS)

    Concertation en agriculture

    Les Sociétés d’Aide au Développement des Communautés (SADC) de D’Autray-Joliette.Achigan-Montcalm et Matawinie

    Jocelyn Degrandpré

    À partir de trois expériences lanaudoises (Coopérative de solidarité Écogespro, Lanaupôle Fibres et la Coopérative de producteurs de chanvre Lanofibre), les conférenciers invités tenteront de démontrer l’importance des organismes à but non lucratif (OBNL) et des coopératives comme solution alternative. Ils démontreront toute la portée d’une prise en charge collective, la pertinence de ces structures et les avantages de leur application au développement des collectivités rurales. Les conférenciers invités feront une mise en contexte, aborderont les problématiques propres à chaque projet et démontreront par des exemples concrets l’importance de ces modèles d’entreprises collectives et démocratiques comme réponse aux problématiques identifiées.

    La forêt et notre avenir

    Daniel Tessier Cet atelier présentera un historique de l’utilisation de la forêt dans Lanaudière, ses différents usages, la gestion de la ressource, les conditions de travail dans les usines et dans la sylviculture. Il nous invitera à envisager des perspectives pour notre forêt et notre avenir.

    Avez-vous le patriMOIneVIVANT?

    Centre du Patrimoine vivant de Lanaudière Une garderie sera fournie pour les enfants de 3 à 6 ans. Le coût de l’inscription est de 10$ seulement !

     Audray Bordeleau, Danielle Martineau et Caroline Morin

    L’atelier veut présenter un meilleur portrait et une meilleure définition du patrimoine vivant ainsi que son apport au sein de la région de Lanaudière.

    Avec, possiblement, des porteurs de tradition sur place, les participants pourront découvrir la richesse et la variété de notre identité culturelle et seront en mesure par la suite de mieux la reconnaître et la préserver.

    Nous vous invitions à vous inscrire en grand nombre au Forum Social dès aujourd’hui via le site Internet : http://www.forumsociallanaudois.org/index.php

      Note:

     Le FSL cherche des bénévoles pour l’accueil, pour guider les gens,  aider aux repas et collations,  installer les kiosques, etc. ! Que vous ayez quelques heures ou tout le week-end à donner, vous êtes bienvenus ! Écrivez à Michel au : info@forumsociallanaudois.org

    Catégorie: Communiqués, Débats et réflexions, Participer
    Mots-Clés: , , , , , , | Aucun commentaire »

    À quoi ressemble ce panier de légumes bio…

    Par Marie-Odile Lebeau | 3 avril 2009

    Rien de mieux que de visualiser ce que peut être l’offre d’un panier bio pour s’adapter à de nouveaux modes de ‘consommaction’ responsables…

    Voici le panier de Heike acheté  chez ses amis producteurs à Poitiers pour une semaine et pour deux… Un achat de produits locaux, en France, en période hivernale: beaucoup de légumes racines! Le caveau des frères Lavoie de  Saint-Côme peut offrir les mêmes denrées à l’exception du brocoli et des salades…

    Voici image et témoignage  publiés chez nos cousins de France…

     

     

     

     

     

     

    De retour sur Poitiers et plus particulièrement au marché de la ZUP où je retrouve mes marchands bio.

    Ma soeur étant absente,  je partage le panier avec une amie.

    Voilà pour nous deux et pour cette semaine:
    Une salade
    3 poireaux
    2 brocolis
    1 navet
    1 rutabaga 
    Pleins de pommes de terre
    Pleins de carottes

    De plus, j’ai acheté à un autre marchand des oignons ( 1 kilo = 0.80 euros)

    Source : http://heike.over-blog.fr/article-27707682.html

    Catégorie: Place du marché, Une écologie inclusive
    Mots-Clés: , , , | Aucun commentaire »

    Prochains ateliers chez Génération Verte

    Par Marie-Odile Lebeau | 2 avril 2009

    Avril

    Le compostage domestique… « apprivoisé! »

    Nouvelle date pour cet atelier !
    Jeudi 16 avril de 18h00 à 20h00

    18,00$ non taxable
    Édith Blouin, une jardinière expérimentée et passionnée, viens nous entretenir sur la façon de bien réussir un compost à la maison. Venez apprendre et partager plusieurs trucs pour réussir votre compost facilement, efficacement et éviter un compost mal odorant. Voyez avec elle diverses façons de faire (sans composteur, avec composteur, modèles de composteurs) et comment utiliser votre compost tout frais. Vous serez ensuite heureux de retourner à la terre ce qui vient de la terre… de façon tout à fait agréable!

    Solaire, horticulture et qualité de vie – Atelier conseil
    Samedi 18 avril de 13h30 à 16h30

    50,00$ non taxable
    Vous aimez la lumière? La végétation vous manque en hiver? Vous êtes tenté par l’ajout de fenêtres de toit, d’une serre adossée ou d’une installation au jardin? La récupération d’énergie solaire passive est une option tentante pour vos goûts de lumière et d’économie? Vous voulez jouer dans la terre plus longtemps?

    Découvrez comment mieux planifier un projet de transformation, construction ou installation en fonction de vos désirs et possibilités…Évitez certains pièges du commerce et voyez les possibilités insoupçonnées qui s’ajoutent quand la végétation et un espace de vie bien conçu et éclairé modulent ensemble leurs performances.

    Les plantes ont un pouvoir régulateur… Une serre, un solarium, un puit de lumière peuvent constituer des ajouts magnifiques et bien intégrés procurant une meilleure qualité de vie et s’ajustant à nos saisons contrastées. Des abris durables et transformables, à vocations multiples, font toute la différence !

    Pour mieux vivre avec notre climat et conjurer les ‘on vit rien qu’au printemps, l’été dure pas longtemps !’, joignez-vous à notre mini groupe de travail pour développer l’amplitude de vos connaissances et mousser votre projet… Apportez photos et plans de votre espace de vie et faites la liste de vos projets et objectifs… Vous repartirez avec des idées plus claires, des concepts adaptés et faciles à mener! Thé d’herbes fraîches du Chalet-Serre servi à la pause.

    Aucun pré requis. Ressource : Marie-Odile Lebeau , bio-agronome, promotrice et artisane de nombreux projets d’habitats intégrés

    Bulles et lavande pour Maman (jeunes 8-15 ans)
    Samedi 25 avril de 10h30 à 11h30

    14,00$ + taxes

    Maman adore la lavande? Alors, viens lui confectionner un petit cadeau qui comprendra deux produits à la lavande de ton choix : sels de bain, sachet de lavande pour parfumer les tiroirs, pot-pourri à la lavande, tisane pour le bain à la lavande, etc. Chaque jeune repartira avec son cadeau déjà prêt à offrir à sa maman.

    Poursuivre la lecture de cet article »

    Catégorie: Communiqués, Une écologie inclusive
    Mots-Clés: , , , , | Aucun commentaire »

    C’est assez, dit le rustique …Fi du plaisir que la crainte peut corrompre

    Par Marie-Odile Lebeau | 31 mars 2009

    Simplicité presque spontanée… 

    Vous avez peut-être lu le billet précédent sur le Chalet-Serre*. Il décrivait cette innovation de construction et d’aménagement hybride entre serre et chalet dans une allégorie la comparant à un rat des champs, des montagnes et des forêts, rustique à tout crin, qui ne craint pas les intempéries et abrite des cultures peu capricieuses dont nombre de souches savoureuses…  L’allégorie l’oppposait aux versions plus sophistiquées d’un retour à la terre à la moderne… dans la ville! Il s’agissait de ces cousins en ébauche, les gratte-ciel agricoles, ‘rats des villes’!

    Les versions existantes de ces géants verts modernes vivent actuellement couchées sur papier. Je ne crois pas qu’on en trouve une qui se tienne déjà debout sur ‘pattes’….

    Notre rat des champs*, Chalet-Serre, dans sa simplicité presque spontanée, était comparé dans un billet antérieur à son cousin ambitieux aux cycles intégrés en milieu aseptisé : le gratte-ciel agricole… rat des villes!
    * http://moutonscarottesbatons.la-vie-rurale.ca/quest-ce-quil-mange-en-hiver-le-chalet-serre

    Vie et ville

    Loin d’être inutiles, rats des villes et des champs, ces abris de natures fortes gagneraient à échanger leurs expertises de propositions hors normes pour nous aider à mieux intégrer les ingrédients de base de la vie à nos systèmes d’habitation.

    N’est-ce pas que la vie dans sa vraie complexité est trop souvent exclue de l’urbanisme moderne? N’est-il pas vrai que ce qui est productif en termes alimentaires a encore mauvaise presse dans les milieux habités? … Qu’il y est plus facilement permis d’y posséder trois chiens méchants qu’une seule poule pondeuse?

    Exceptions et ‘r’rances des gestionn’r’

    Les jardins communautaires et toits d’édifices convertis en jardins existent à titre d’exception et ne font pas partie des automatismes acquis par les concepteurs… Loin de là!  Ils apparaissent plutôt comme des démarches marginales, sur terrains réservés par miracle à un voisinage défavorisé ou au sein de mégaprojets audacieux à fréquentation d’élites initiées.

    Heureusement que tout est appelé à changer et que les questions d’échelles et de diversité peuvent acquérir un traitement administratif plus nuancé, grâce aux progrès des notions d’écologie, et, éventuellement, par une compréhension plus fine et une application sécuritaire des cycles de réutilisation productive pour l’alimentation des populations.

    Les doctrines du développement durable nous rabattent ces grandes abstractions et petites actions à grands coups de ‘r’: réutilisation, recyclage , récupération, réduction, redistribution. Et RA RA RA diraient les rats écoutant dans les murs en catimini… Il faut aussi de grandes actions basées sur une horizontalité plus terrestre, il semble parfois qu’on ne porte plus au sol et qu’on oublie nos ancrages ruraux de toujours!  Nos racines se nourissent de  constance, du soin des cycles naturels où le contrôle perd son latin, du bâti fait pour durer, et du devoir de faire…  Une logique bien loin des interdictions et de leurs gérants qui sont devenus l’équipement lourd de notre attirail moderne…

    Négligences alimentaires

    On pourrait simplifier tous ces laïus en parlant de rationalisation de la production et de son intégration aux enjeux environnementaux… Ces discours de nos nouveaux gestionnaires ont davantage le ‘fixe’ sur les tonnes de produits créés pour mal durer, enjeux écologiques facilement perçus comme urgents par tous parce que tellement visibles. Ils se préoccupent aussi des ressources fossiles dérangées de leur place tranquille dans l’univers,  alarmes portant plus à crainte par l’évidence de leur imposible pérennité …

    On est malheureusement moins porté à se pencher efficacement sur les enjeux de durabilité de la production alimentaire, prise pour acquise et traitée comme une activité économique comme les autres, surtout avec le nouveau contexte mondialisé… Ce qui faisait l’objet des rites et de toute la persévérance des efforts collectifs est aujourd’hui banalisé et négligé: produire ses aliments…

    Sagesses des campagnes

    Les facultés intégratives correspondant aux fameux ‘r‘ du discours sur le durable ont pourtant toujours fait partie des démarches de rationalisation des agricultures de densité tout autant que des agricultures de milieux géographiques isolés…  Pour des raisons différentes, sur-pression populationnelle, rigueur des conditions et autarcie forcée, on arrivait aux mêmes solutions intégrées. Les plans pour obtenir davantage de production et assurer la sécurité alimentaire commandaient des démarches intégratives en termes d’utilisation polyvalente de l’espace, d’échanges avec le milieu humain et de gestion intégrée en cycles multi-produits…

    Leçons anciennes

    Cette convergence des adaptations rurales nous ramène à la  fable de Lafontaine illlustrant le banquet du rat des villes et du rat des champs et leur échange philosophique… Ces leçons anciennes nous posent la même question: grande consommation de luxe ou festin frugal dans la paix de la campagne? Luxe ou sécurité? Vous trouverez la fable à lire plus loin…

    Illustration André Ouellier

    Sécurité alimentaire

    Les agricultures traditionnelles n’ont jamais visé le rendement maximum mais tentaient avant tout d’assurer une récolte suffisante… Il y a là une leçon que notre humanité à croissance ambitieuse devra se décider à récupérer dans ses stratégies de compatibilité entre enjeux de production et  soin de l’environnement… Il faudra le faire non seulement en termes macroscopiques mais en favorisant une multitude d’initiatives décentralisées…

    Une agriculture écologique évoluée

    Et si notre agriculture écologique moderne  évoluée finissait par assumer mieux sa ressemblance aux agricultures traditionnelles du monde. Elle clamerait alors que l’important, critère ultime de tout geste, n’est pas tant de produire plus, mais de s’assurer d’une récolte… en quantité et qualité… C’est la plus grande preuve d’autonomie et de responsabilité qu’on puisse offrir par les temps qui courent… une valeur rare et diluée dans tout un tissus de contraintes artificielles cousues de fil blanc qui oublient de nous tenir en lien avec la terre et ses artisans, et qui déstabilisent le lien écologique et social de la production avec son milieu… On est étourdi par les normes, mesures, le marketing…produire avec sagesse est devenu une activité marginalisée!

    La fable de Lafontaine

    Retrouvons nous dans cette parenté de constitution des rats de milieux citadin et rural et leurs différences de points de vue! Citons cette fable de Lafontaine qui  met en scène les deux compères et se termine par une discussion sur le confort de la table opposant les deux forces de la nature…

    Le rat des villes et le rat des champs

    Autrefois le rat des villes
    Invita le rat des champs,
    D’une façon fort civile,
    A des reliefs d’ortolans.
    Sur un tapis de Turquie
    Le couvert se trouva mis.
    Je laisse à penser la vie
    Que firent ces deux amis.
    Le régal fut fort honnête :
    Rien ne manquait au festin;
    Mais quelqu’un troubla la fête
    Pendant qu’ils étaient en train.
    A la porte de la salle
    Ils entendirent du bruit :
    Le rat de ville détale,
    Son camarade le suit.
    Le bruit cesse, on se retire :
    Rats en campagne aussitôt ;
    Et le citadin de dire :
    «Achevons tout notre rôt.
    -C’est assez, dit le rustique;
    Demain vous viendrez chez moi.
    Ce n’est pas que je me pique
    De tous vos festins de roi ;
    Mais rien ne vient m’interrompre :
    Je mange tout à loisir.
    Adieu donc. Fi du plaisir
    Que la crainte peut corrompre !

    Voyez les autres illustrations de Gustave Doré et Jean Baptiste Oudry dans notre gallerie (source: www.lafontaine.net/lesFables/afficheFable.php?id=9&ill=grandville)

    Petite suite pour fable de rats:

    S’en fut  rat de notre fable,

    Préférant cieux plus tranquilles, 

    Fit fi des enjeux de  ville, 

    Devant bonheurs plus habiles… 

    Nul besoin de cour affable

    D’entrer tous les jours bien mis

    Pour s’ aller mettre à l’abri

    offrant bien mise sa table…

     

     

    Catégorie: Débats et réflexions, Traditions
    Mots-Clés: , , , , , | Aucun commentaire »

    Révolution alimentaire?

    Par Marie-Odile Lebeau | 28 mars 2009

     

    De la “révolution verte” à la grande crise alimentaire mondiale, caractérisée par les  dépendances au grand capital et monopoles, nous n’avons pas fait qu’un seul pas de trop…

     

    Fuite en avant obligée? Retour vers les sagesses du slow pour les uns seulement?  Avons-nous franchi le cap du non retour?

     
    Saurons-nous refaire ces pas de trot qui rimaient avec sécurité alimentaire? Préserverons-nous suffisamment  et alimenterons-nous assez les cercles d’échange des savoir-faire et de maintien des patrimoines vivants, si  indispensables à notre survie collective? 

     

    Saurons nous sortir au galop d’un étouffant cercle vicieux basé sur la peur du manque et  sur les stratégies de trop court terme? Réagirons nous avant qu’une guerre alimentaire plus sérieuse n’éclate?

     
    Y aura-t-il enfin d’autres façons de raviver les leçons du passé dans des circuits plus savamment intégrés se rapprochant des enjeux de la ville, en complémentarité avec une ruralité autrement habitée?

     

    Mon père à chaque jour de l’an nous rappelait que la fourchette a tué plus de gens que l’épée d’un écriteau piqué sur la pièce vedette: dinde rôtie. On éloignait ainsi les joueurs récidivistes qui charcutaient  avec entrain la belle dinde farcie… On prenait l’avertissement avec un grain de sel! Il tomberait maintenant bien à propos pour de nouveaux motifs, arguments de poids et  questions de taille…

    Plusieurs témoignages scientifiques en diraient tout autant des tueries de notre alimentation industrielle, généralement bien étouffées, en aval comme en amont de la production. Les petits producteurs  survivants se font rares et les grands consommateurs souffrent de maladies industrielles liées à des aliments moins nature!  Et des crises comme celles vécues dans les fromages en témoignent encore…

     

    Voici annoncée une série d’émissions au titre aussi suggestif que notre photo: La grande révolution de l’alimentation. La série de 4 émissions débutera le 2 avril: 

    La série documentaire  explique le changement radical dans notre façon de manger, de boire et de percevoir notre alimentation au fil des ans. On y retrace aussi les grandes lignes de cette révolution qui a bouleversé nos traditions familiales et nationales et qui a modifié l’économie mondiale. Narrateur : Benoit Brière. Réalisateurs : Liam O’Rinn, Mireille Ledoux, Ryszard Hunka et Mario Hinse. Réalisateur-coordonnateur : Peter John Ingles. Coproduction : CBC et Radio-Canada. 
     
    Voici  les trois premières  de la série de 4 émissions décrites sur le site de Radio-Canada: 
     
    JEUDI 2 AVRIL 2009 à 20 H (HE)
     
    La révolution du goût . Le commerce alimentaire mondial et l’industrie moderne de transformation alimentaire profitent de l’engouement pour les produits exotiques. Ironiquement, malgré la fascination pour la gastronomie et l’argent investi dans la rénovation des cuisines, de moins en moins de gens savent cuisiner.
     
    JEUDI 9 AVRIL 2009 à 20 H (HE)

    Une bataille où tous les goûts sont permis. Les géants du secteur agroalimentaire mondial se livrent une lutte féroce pour séduire le palais et gagner la fidélité des consommateurs. Mais l’industrie doit aussi être à l’écoute du consommateur parce que finalement, c’est lui qui a le dernier mot. (Épisode no 2)

    JEUDI 16 AVRIL 2009 à 20 H (HE)

     24 millions de repas en 24 heures. L’aperçu d’une journée en accéléré afin de découvrir comment New York nourrit sa population, soit 24 millions de repas en 24 heures. Mais à la fin de la journée, il reste un autre défi à relever : collecter 12000 tonnes de déchets. (Épisode no 3)

     N.B. Les émissions seront  présentées en rediffusion à Radio-Canada.ca/alimentation

    Source: http://www.radio-canada.ca/television/guide_horaire/TVG/index.asp?dateDuGh=2009-4-2®iongh=1&numerodiff=42670035&numero=1633&date=2009-4-2

     
     
    Retour de Cuba avec la casquette d’ici…  Qu’est-ce qui mijote sous ce vert militaire révolucionaire à la Castro?… Une chanson sage?
     
    Caballo le dan savana porque esta viejo  y cansado
    Caballo viejo no puede perder la flor que le dan
    Porque despues de esa vida no hay otra oportunidad
    …………………………………………………………………

    Catégorie: Débats et réflexions
    Mots-Clés: , , , , , , | 2 commentaires »

    « Entrées suivantes