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Le créationnisme à l'école dans le grand nord québécois

intervention des pentecôtistes

Des écoles du Grand Nord québécois interdisent à leur personnel enseignant d'expliquer les origines de l'homme sous l'angle de la théorie de l'évolution de Darwin. C'est du moins ce que rapporte le magasine Québec Science.

Ce qui choquerait les directions d'école du Nunavik, c'est la parenté entre l'homme et le chimpanzé. Des parents inuits seraient choqués par cela. Les groupes pentecôtistes, de plus en plus présents dans le grand nord québécois, ne seraient pas étrangers à cette réaction.

Ce scoop est surprenant. Les québécois pensent en général que le créationnisme dans les écoles se limite au sud des États-Unis, alors que cela se passe dans leur propre province et que le phénomène est d'une ampleur insoupçonnée.

C'est un enseignant qui a appelé les journalistes de Québec Science pour les mettre au courant. Ce dernier aurait affirmé "Dès que je parle d'une période antérieure à 6 000 ans avant notre ère, je suis considéré comme fautif par l'administration de l'école". Les faits se sont déroulés à Salluit, dans l'extrême nord du Nunavik. Entre autres interdictions, l'enseignant ne peut répondre aux questions de ses élèves sur les origines de l'homme. Et cela n'est pas un phénomène isolé dans la commission scolaire de Kativik qui comprend 3000 élèves en provenance de 14 communautés inuites. La religion s'est faite sortir des écoles au Québec, mais elle pourrait bien y revenir et cela semble commencer par cette région qui offre un terrain fertile pour se genre d'intervention de la religion à l'école. Les théories de l'évolution n'ayant rien à voir avec la culture autochtone, pas plus que celle du créationnisme sont bel et bien des combats menés par les pentecôtistes et autres groupes chrétiens passéistes et conservateurs.

Voici l'article complet en question tiré de la revue Québec Science et que vous pouvez trouver sur le site www.cybersciences.com
Ricardo

Darwin sur la Glace.

Dans certaines écoles du Nunavik, on interdit aux professeurs d'enseigner la théorie de l'évolution.

par Noémi Mercier

L'accueil qu'a reçu Alexandre April, au début de l'année scolaire 2005, lui a fait l'effet d'une gifle. La directrice de l'école du village avait réuni tout le personnel pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux professeurs. Après les formules d'usage, quelques conseils furent prodigués aux enseignants: «Nous ne voulons pas entendre parler de la théorie de l'évolution ici», les a-t-elle avertis d'emblée. Depuis, chaque fois que le jeune enseignant du secondaire évoque l'évolution de l'homme dans ses cours de français et de sciences humaines, il se fait traiter de singe par ses élèves amusés. Certains parents, eux, ont été jusqu'à porter plainte contre ce prof récalcitrant, outrés de savoir qu'il affirmait en classe, malgré l'interdiction de la directrice, que l'être humain descend des primates.

On se croirait dans un de ces bastions créationnistes du Midwest ou du sud des États-Unis. Là-bas, des chrétiens conservateurs mènent une bataille acharnée pour que, dans les cours de science, la théorie de l'évolution soit remplacée par des explications divines des origines de la vie (Québec Science, avril 2006). Et pourtant, l'incident s'est déroulé au Québec, à Salluit, un village inuit de 1 150 âmes situé à l'extrême nord du Nunavik.

«Dès que je parle d'une période antérieure à 6 000 ans avant notre ère, date à laquelle Dieu aurait créé la Terre, je suis considéré comme fautif par l'administration de l'école», souligne Alexandre April, lui-même formé en biologie et en enseignement des sciences.

La tension a monté d'un cran en avril 2006, après qu'il eut présenté, dans un cours de première secondaire portant sur l'histoire des civilisations, Il était une fois l'homme, une série d'animation qui raconte l'histoire de l'homme à travers les âges.

La direction l'a alors convoqué pour le sommer de respecter la consigne «anti-évolution». «Faute de quoi, on m'a averti que je recevrais une lettre sanctionnant mon insubordination», raconte-t-il. Il lui est aussi interdit de répondre aux interrogations des élèves qui sont pourtant nombreux, dit-il, à le questionner sur ce sujet proscrit. «La plupart des professeurs préfèrent ne pas faire de vagues. C'est déjà éprouvant d'enseigner dans une communauté inuite: on est isolé, minoritaire. On ne veut pas froisser les gens, alors on préfère céder. Il s'agit toutefois d'une école publique et les élèves du Nord devraient avoir droit à la même éducation que les autres», estime l'instituteur qui a déjà remis sa démission et qui quittera la région d'ici quelques semaines. La directrice de l'école, Annie Alaku, et le directeur adjoint, Charles Roy, ont quant à eux refusé de répondre aux questions de Québec Science.

Salluit n'est pas le seul village du Nunavik où on escamote une partie de la matière pour ménager les sensibilités des habitants, selon Gaston Pelletier, directeur des services éducatifs à la commission scolaire Kativik. Cette organisation dessert près de 3 000 élèves dans 14 communautés inuites, sur un territoire de près de 650 000 km2. Ce serait surtout la parenté de l'homme avec les chimpanzés et les gorilles qui choquerait certains parents. «Dans quelques écoles, on veut bien parler de l'évolution des animaux, mais on ne parle pas des origines de l'homme. Dans la plupart des établissements, par contre, ces idées sont tolérées: on les explique à titre d'information mais, en général, on s'assure que les enseignants les présentent comme une théorie parmi d'autres, et non comme un fait», explique Gaston Pelletier. Face aux doléances des familles de Salluit, ce dernier a lui-même convenu avec l'administration de l'école «qu'on ne toucherait pas à l'évolution pour l'instant». «Quand il y a de la résistance dans une communauté, on respecte cela; on ne met pas de pression, par respect pour les croyances et la culture locales.»

Ces croyances n'ont cependant plus grand-chose à voir avec les traditions des Inuits. L'offensive anti-évolutionniste est plutôt associée à la ferveur religieuse des pentecôtistes, un mouvement protestant évangélique qui fait de plus en plus d'adeptes dans le Grand Nord depuis une quinzaine d'années (voir l'encadré). «Au Nunavik, il y a trois ou quatre enclaves où le pentecôtisme a une grande emprise sur une partie de la population. Ces personnes démontrent une certaine méfiance à l'égard de tout ce qui diffère du contenu de la Bible dont ils font une interprétation plutôt austère et traditionaliste», estime Jean Leduc, directeur de l'école de Kangiqsualujjuaq, dans la baie d'Ungava, où il travaille depuis bientôt 30 ans. Le mouvement demeure cependant marginal dans la plupart des villages, insiste-t-il. Son école à lui, par exemple, n'a jamais pris position contre la théorie de l'évolution ni reçu de plaintes à ce sujet.

N'empêche que des centaines d'élèves du Nord québécois se voient transmettre une version tronquée du programme, tandis que de nombreux autres apprennent à voir l'évolutionnisme comme une hypothèse qui n'a pas encore fait ses preuves. Au ministère de l'Éducation du Québec (MEQ), on marche sur des oeufs. «C'est une question délicate, qui touche autant les écoles, la commission scolaire, le ministère de l'Éducation, les Affaires autochtones... Nous allons vérifier s'il y a des ententes particulières au sujet de l'évolution, mais c'est à la commission scolaire de s'assurer que le programme du ministère est bien respecté», dit la relationniste Marie-France Boulay. La commission scolaire Kativik, créée en vertu de la Convention de la baie James et du Nord québécois pour permettre aux Inuits de gérer leur propre système d'éducation, jouit bien d'une certaine autonomie, notamment en ce qui concerne la culture inuite et la langue inuktitute. «À part cela, les écoles de Kativik sont censées suivre le même régime pédagogique que tout le monde», affirme Marc Décarie, de la Direction générale de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec du MEQ, qui dit avoir informé ses supérieurs de la situation.

Le débat sur la théorie de l'évolution dans les écoles du Nunavik pourrait prendre une tournure très différente par rapport au reste de l'Amérique du Nord. Ici, on ne craint pas tant la confrontation entre religion et laïcité, droite et gauche, science et pseudo-science, mais plutôt une opposition entre Inuits et «Blancs du sud». «Nous sommes des Blancs, et nous enseignons dans une culture qui n'est pas la nôtre, poursuit Gaston Pelletier, de la commission scolaire Kativik. Les Inuits ont leurs propres idées et valeurs, et nous devons respecter cela. Nous leur apportons notre expertise, mais nous ne sommes pas des missionnaires et, pour l'instant, ils ne sont pas prêts! Et vous savez, il y a des problèmes bien plus urgents au Nouveau-Québec que l'enseignement de l'évolution de l'homme...»

Voici le droit de réplique de la Commission scolaire Kativik

Au coeur de l'incident de Salluit : non pas la censure mais le respect
MONTREAL, le 23 mai /CNW Telbec/ - La Commission scolaire Kativik ne
censure pas ses enseignants et aucun groupe religieux ne dicte à la Commission
scolaire ce qui peut ou non être enseigné dans nos écoles. Le coeur du sujet,
c'est qu'on s'attend à ce que les enseignants adhèrent aux objectifs des
programmes et respectent la culture des gens auprès desquels ils ont le
privilège de vivre et d'enseigner.
L'enseignement de la Théorie de l'évolution de Darwin ne fait pas partie
des objectifs de notre programme de sciences ou de sciences humaines du
secondaire 1 au secondaire 5. Il se trouve qu'il y a un paragraphe dans le
manuel de biologie au secondaire 3 qui mentionne la Théorie dans le contexte
d'une discussion sur les ossements. C'est tout. Si un enseignant ou une
enseignante brodent sur le programme, ceci n'est pas sanctionné par nos
conseillers pédagogiques ni par la Commission scolaire. A partir de l'année
scolaire 2006-2007, le programme d'études sera officiellement normalisé dans
toutes les écoles du Nunavik de manière à assurer que tous nos enfants aient
la même chance d'apprendre le même contenu et d'obtenir leur diplôme d'études
secondaires avec les mêmes connaissances.
L'enseignant au centre de cette controverse a décidé, de sa propre
initiative, d'incorporer la "Théorie de l'évolution" à plusieurs reprises dans
le contexte de son enseignement, malgré le fait qu'il avait été averti
plusieurs fois par la direction de l'école du caractère délicat de cette
question. Sa justification, c'est que les élèves du Nunavik "devraient avoir
le même droit à la même éducation que les autres élèves". Nous sommes
d'accord, mais les Inuit du Nunavik devraient également avoir le droit de voir
à ce que leurs points de vue et leur mode de vie soient respectés par nos
enseignants.
En vertu en particulier du chapitre 17 de la Convention de la Baie-James
et du Nord québécois, protégée par la Constitution, et aussi conformément à la
Loi sur l'instruction publique pour les autochtones cris, inuit et naskapis,
la Commission scolaire Kativik a le droit et la responsabilité d'élaborer des
programmes et du matériel pédagogique en inuktitut, en anglais et en français,
du moment que nous rencontrons les objectifs prescrits par le ministère de
l'Education, du Loisir et du Sport. Nos élèves ont le même droit à
l'information que tous les autres élèves au Canada ou en Amérique du Nord. Il
y a des livres sur la "Théorie de l'évolution" dans nos bibliothèques
scolaires, que nos élèves sont libres de consulter et tous nos élèves ont
accès au World Wide Web.
Nous encourageons nos élèves à avoir l'esprit ouvert et à penser par
eux-mêmes. Nous nous attendons à ce que nos élèves développent leur respect
des autres cultures et reconnaissent la diversité culturelle et les valeurs
des autres peuples. Nous avons certainement le droit de nous attendre au même
traitement de la part de nos enseignants.
Renseignements: Debbie Astroff, Agente de relations publiques,
Commission scolaire Kativik,

Commentaires

Évolution au Nunavik

Il serait peut-être temps d'ajouter la réponse de l'AENQ (Association des enseignants du Nord du Québec) aux commentaires de la CSKativik...

Camouflage de censure à Salluit par la Commission scolaire Kativik

Incident de Salluit concernant l’interdiction d’enseigner l’évolutionnisme aux élèves du secondaire de la Commission scolaire Kativik / Incident in Salluit concerning the ban on teaching about evolution to secondary students of the Kativik School Board
Non à la censure et au « créationisme » à l’école ! / No to censorship and to creationism in school!
Oui au respect de l’héritage traditionnel inuit sans contradiction avec le savoir scientifique ! / Yes to respect for traditional Inuit heritage and no contradiction with scientific knowledge!

Montréal, le 30 mai 2006 – L’Association de l’enseignement du Nouveau-Québec (AENQ) et la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) trouvent dangereuse et dénoncent la position prise par la Commission scolaire Kativik (CSK), le 23 mai dernier, concernant la censure de l’enseignement des principes de l’évolution biologique. L’Association et la Centrale rappellent à la commission scolaire ses responsabilités envers la population du Nunavik en vertu de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois et elle l’incite à entendre l’appel lancé par le ministre Fournier pour assurer des services éducatifs de qualité aux élèves du Nunavik.

Elles souhaitent également que la commission scolaire cesse de perdre temps et énergie à encourager ou camoufler la censure dans ses écoles et qu’elle se concentre plutôt à créer un espace de dialogue entre les Inuits habitant les communautés du Nunavik et les enseignants « qallunat » (allochtones), dans le but de renforcer leur respect et confiance mutuelles nécessaires pour assurer aux élèves les services auxquels ils ont droit.

D’ailleurs, le président de l’AENQ, monsieur Patrick D’Astous, souligne qu’« il n’y a pas contradiction entre la transmission par les enseignantes et les enseignants de l’héritage culturel des peuples autochtones, notamment dans les récits oraux de création du Monde et les savoirs fondés sur la science tels que l’évolutionnisme. Le programme d’histoire de 4e secondaire adapté par les Cris en est un exemple parfait ».

« Interdire les explications basées sur des connaissances scientifiques tel que l’a fait la commission scolaire Kativik est inacceptable et dangereux. Dans le cas de monsieur April, l’enseignant à Salluit, cela revient à censurer les informations que peuvent transmettre les enseignants aux élèves du Nunavik et ce, au nom de dogmes religieux comme ceux prescrits par l’église Pentecôtiste. À quand l’embauche d’enseignantes et d’enseignants basée sur des critères religieux ? »

Le président de la CSQ, monsieur Réjean Parent ajoute pour sa part que « les élèves du Nunavik doivent avoir droit à la même qualité d’enseignement que celle que reçoit l’ensemble des élèves du Québec ». Il précise que cela doit se faire dans le respect des différences culturelles de chaque communauté.

Profil de l’AENQ

L’Association de l’enseignement du Nouveau-Québec, affiliée à la CSQ, regroupe plus de 1300 membres. Elle représente les enseignantes, les enseignants et le personnel de soutien des commissions scolaires Kativik et Crie.



Renseignements : Patrick D’Astous
Président AENQ
Téléphone : 514 356-8888
Cell. : 514 714-2396

Censure au Nunavik, d'autres anecdotes pourraient s'ajouter...

La C.S.Kativik n'est décidément pas tendre avec ses enseignants. Bien des annecdotes concernant ce genre de censure de la part d'autres administrations d'écoles au Nunavik pourraient pourtant s'ajouter...

Le débat s'est poursuivi sur la Nunatsiaq news, le journal du Nunavik et du Nunavut. Ci-dessous, vous trouverez une autre réponse de l'AENQ-CSQ aux propos de la C.S.K et du Conseil d'établissement de l'école de Salluit :

June 2, 2021
Teachers’ union backs evolution
“It’s respect for students and their intelligence”

JANE GEORGE

The union representing teachers in Nunavik, l’Association de l’enseignement du Nouveau-Quebec says it will defend any teachers in Nunavik who are told not to teach the theory of evolution.

If the Kativik School Board continues to challenge the judgment of its teachers with respect to what they should or shouldn’t teach, Patrick d’Astous, the union’s president, says teachers will flee the region.

“I think it’s incompetent and shows a lack of concern for the education of children in Nunavik.”

D’Astous said students in Nunavik will pay for the exodus of teachers who will leave if they feel they can’t teach according to how they were trained.

“It’s not too smart. Personally, I think the school board is on a slippery slope to say the church can have a direct impact on schooling, and they seem not to acknowledge that they’re having more and more trouble recruiting teachers,” D’Astous said.

“They should be doing anything they can to keep their teachers there. It seems to mean nothing to them that their teachers are leaving.”

D’Astous said the union will continue to remind the KSB that they have to respect the professional independence of teachers.

“We can tell our members that they don’t have to respect any directive coming from educational committees or the school board that could limit your autonomy — you don’t have to respect it and we will defend you.”

There’s no way around talking about evolution in science and history classes, D’Astous said — but there’s a way of bringing other views into the discussion.

“That’s respect — it’s respect for students and their intelligence, and for their future in the modern world,” he said.

The union stepped into the fray when Salluit’s school committee wanted to take disciplinary action against Alexandre April for teaching evolution at Ikusik School. D’Astous said he determined that there were no official grounds for this, but, as a result, April ended up with a reprimand.

This was the first time Salluit’s school committee — whose members include Qalingo Angutigirk, Elasuk Pauyungie, Susie Alaku, Molly Tayara, Joanna Alaku, Josepi Padlayat and Kululu Tayara — intervened in a pedagogical issue.

D’Astous said this was the first time the issue of teaching evolution has officially surfaced with the union as well.

D’Astous said he doesn’t understand why Nunavimmiut would want to turn away from evolution — one of the backbones of modern science.

“Science is completely turning the environment upside down, and we’re going to put our heads in the sand and say that science doesn’t exist? On the contrary, we should understand science, master it, and be able to say that we can use it,” he said.

“Soon, there won’t be any more ice in the Arctic. The world is changing. Inuit have to embrace education — it’s the only door open.”

Créationnisme et écoles

La censure est dangereuse, je l'admets. J’espère seulement que les dirigeants sauront être honnêtes et ne pas censurer le fait que la théorie de l’évolution a été propulsée par 2 des plus grandes fraudes de l’histoire des sciences (Piltdown et embryons de Haeckel) et qu’aujourd’hui, il a été admis des milliers de fois que le registre fossile n’appuie pas la théorie de l’évolution, mais montre plutôt l’apparition soudaine de tous les groupes majeurs d’animaux sans intermédiaire entres eux*, ce qui correspond exactement à la prédiction de la théorie créationniste.

Il ne faudra pas oublier de présenter les deux côtés de la médaille : Création/Évolution. Sinon, on pourra certes avoir de bonnes raisons, cette fois-ci, de crier au scandale, à la censure, à l’endoctrinement.

Pour finir, NON, le créationnisme n’est pas l’affaire d’une religion et n’est pas promu par une église quelconque. Ce sont des organisations scientifiques indépendantes qui publient la vaste majorité de la littérature créationniste :

Discovery Institute
http://www.discovery.org/

Creation Research Society
http://www.creationresearch.org/

Institute for Creation Reasearch
www.icr.org

Mon blog :
http://lifeorigin.over-blog.net/


*l’exemple le plus frappant étant l’explosion cambrienne.

Charles Darwin pouvait bien se gratter la tête

Depuis une quinzaine d'années au moins, grâce aux nouvelles découvertes, les tenants d'une création intelligente ont de plus en plus de munitions. Mais ce qui est le plus surprement, c'est le nombre de scientistes qui changent leur fusil d'épaule.

Charles Darwin pouvait bien se gratter la tête :

« Pourquoi, si une espèce descend d’une autre espèce par des changements graduels et imperceptibles, ne voyons-nous pas une quantité innombrable de formes transitionnelles ? Pourquoi la nature n’est-elle pas remplie de confusion au lieu de montrer les espèces, telles que nous les voyons, toutes bien définies?» - L’Origine des espèces, Charles Darwin, chap. 6.

La réponse nous le savons n’est-ce pas monsieur Darwin? IL N’Y A JAMAIS EUT UNE ÉVOLUTION voilà la raison. 150 ans de recherches plus tard le témoignage fossile est toujours aussi muet. Le registre fossile montre que les espèces apparaissent soudainement, voilà la réalité.

Ce ne sont pas que les religieux qui critiquent l’évolution comme la propagande tant à le faire croire mais les scientistes eux-mêmes.

Yves Coppens anthropologue est actuellement l’un des plus grands spécialistes français de l’évolution humaine… de lui vient la découverte de Lucy (déjà considérée comme le chaînon manquant). Il a su se remettre lui-même en cause et abandonner ses idées quand les faits étaient contre lui. (East Side Story). Puis selon Sciences et Avenir d’août 1995, il remet en doute le mécanisme de l'évolution. Pourquoi? C’est à cause des nouvelles découvertes. L’ÉVOLUTION EST SCIENTIFIQUEMENT IMPOSSIBLE.

Le Dr Francis Crick qui était l’un des chercheurs qui on découvert l’ADN, lui aussi a critiqué la théorie de l’Évolution. L'astronome Fred Hoyle dans son livre Life Itself pose cent questions que l’évolution ne répond pas! Le paléontologue Stephen Jay Gould avait avoué « tous les paléontologues savent que les témoignages fossiles ne contiennent rien de précieux sur les formes intermédiaires transitions entre les groupes majeurs sont toujours abruptes »

« Certains évolutionnistes reconnaissent les difficultés pour expliquer l’apparition spontanée de la vie. Ils ont observé un haut degré de complexité et admettent que c’est une tache impossible d’offrir une explication plausible. » How Did Life Begin? Par Doug Horchak

« L’Évolution est biologiquement impossible » Joseph Mastrepaolo Ph.D.

«Toutes les expériences indiquent qu'un être pensant qui exerce volontairement sa propre volonté, sa cognition et sa créativité est nécessaire. On ne connaît pas de lois de la nature, ni de processus ni de séquence d'événements susceptibles de permettre à l'information d'apparaître par elle-même dans la matière» Le directeur de l'Institut Fédéral Allemand de Physique et de Technologie, le professeur Werner Gitt.

La réalité l’évolution est beaucoup contestée au sein même du monde de la science. On brise de plus en plus la loi du silence. Plusieurs scientistes évolutionnistes au cours de ces dernières années favorisent maintenant une forme d’intelligence pour expliquer la complexité de la vie et des lois qui régissent l’univers.

Manque d'éthique du journaliste

Monsieur Cordina,

En tant que journaliste, il me semble que votre rôle est de rapporter des faits et non de laisser transpirer votre opinion. Des adjectifs comme "passéistes" montrent clairement votre désapprobation envers les chrétiens. Je ne vous demande pas d'être objectif, puisque je crois que personne ne peut l'être vraiment sur des questions aussi profondes. Je vous demande seulement de laisser les lecteurs se faire une opinion eux-mêmes.

Merci de votre attention.

à propos des chrétiens

Mme Roy,
Et en tant que chrétien, baptisé et confirmé (devenu agnostique depuis) il me semble que c'est mon droit de dénoncer certains faits qui me dérangent. Sachez que beaucoup de chrétiens croient en la théorie de Darwin. Sont-ils moins chrétiens que ceux qui croient au créationnisme? Pour moi, les créationnistes sont passéistes. Vive la bonne vieille époque où la Bible répondait à toute les questions. C'était beaucoup plus commode.

C'est pas ça la science

Qui en 2008 est suffisamment naïf pour croire tous se qu’on dit aux nouvelles télévisées, à la radio ou dans les journaux?

En théorie, le journaliste devrait se contenter de rapporter la nouvelle de façon objective et vérifier les sources. Cette intégrité est hélas disparue depuis longtemps. Les vrais journalistes sont une denrée rare. Même le prestigieux New York Time a publié pendant des années, des reportages inventés. Quand un journaliste fait la nouvelle, c’est qu’il utile son accès à une tribune, pour des fins personnelle ou pour le bénéfice d’une organisation politique, religieuse ou autre. Le traitement médiatique des «accommodements raisonnables» en est la preuve. Il n’y a pas si longtemps que cela, Richard Martineau n’aurait jamais obtenu un emploi à Radio-Québec, TVA et le journal de Montréal sauf peut-être les journaux à scandales. Aujourd’hui il peut influencer des millions de téléspectateurs et de lecteurs en toute liberté.

Impartialité oblige je suis d’avis qu’un média ou un journaliste ne devrait jamais donner ses opinions. Ceci étant dit, si un ou une journaliste insiste sur son droit personnel à la libre expression, il devrait faire usage d’éthique minimal. C'est-à-dire de présenter à son public l’autre version. Vous savez fort bien qu’en pratique cela se fait rarement. Parfois on donne des arguments opposés mais on ne choisit pas les meilleurs, trop souvent les plus faibles. On appelle cela de la désinformation par omission.

Dans le cas de l’évolution versus création

La théorie de l’évolution a le monopole dans notre système d’éducation et les médias. Ceux qui croient au lieu du hasard, en une force intelligente pour expliquer l’apparition de la vie et de l’univers ont que très rarement l’opportunité de se faire entendre. A t-on peur de leur argumentation? Quand on le fait, c’est de façon négative. Les journalistes sont plutôt muets devant une telle injustice.

Lisez le commentaire du 28 février 2008 titré «Charles Darwin pouvait bien se gratter la tête» Ce sont des scientistes, pas des curés!

«Dès que je parle d'une période antérieure à 6 000 ans avant notre ère, date à laquelle Dieu aurait créé la Terre, je suis considéré comme fautif par l'administration de l'école»

Maintenant vous savez ce que plusieurs ressentent quand à l’école ils sont obligés de gober les millions d’années par ci et les millions d’années par là, accompagné d’une argumentation pleine de trous et d’invraisemblances. En 150 ans combiens de découvertes «irréfutables» ont été erronées! C'est pas ça la science.

Le darwinisme est loin d’être une victime; c’est une dictature!

Le darwinisme est loin d’être une victime; c’est une dictature!

Même si ces cas sont isolés, les évolutionnistes protestent contre l’interdiction d’enseigner leur théorie à l’école. Ils se sentent victimes d’injustice. C’est le monde à l’envers n’est-ce pas! Eux qui depuis fort long temps ont fait subir ce même traitement à ceux qui voulaient apporter les arguments que nous somme le fruit d’une création non d’un hasard aveugle. Maintenant ils sont en mesure de ressentir ce que les créationnistes ressentent depuis longtemps. Pourtant les évolutionnistes ont la main mise depuis des décennies sur les systèmes d’éducation occidentaux. Cette dictature a depuis longtemps museler, interdit voire congédier les professeurs de sciences, les scientifiques en laboratoire qui mettaient sérieusement en doute ou ne croyaient tout simplement pas à cette théorie. Très peu de gens savent que de nombreux professeurs enseignent l’évolution sans croire en cette théorie. Des journaux ont faits états de plusieurs de ces cas.

Un grand nombre accusent le lobbyiste religieux pour expliquer la montée de créationnisme sans jamais dire que les évolutionnistes font aussi cette pratique. La pression religieuse est concentrée surtout aux États-Unis. Cela n’explique pas tout. Car tout lobbyiste soit-il, se doit d’apporter des solides arguments pour convaincre. D’autant plus, qu’il fait face à une machine darwinienne gigantesque solidement implanté dans toutes les sphères d’influences. Or voilà qu’ici et là non seulement aux États-Unis, mais à travers le monde, on conteste de plus en plus l’évolution. Rare sont les évolutionnistes qui protestent contre l’enseignement du créationnisme, se posent la question élémentaire, pourquoi?

Comment expliquez que d’une part, il y a une baisse généralisée dans le monde occidentale de la pratique religieuse et qu’on jette dehors l’enseignement religieux dans nos écoles et d’autre part, nous assistons à la montée du créationniste? N’oublions pas que pendant des générations l’évolution nous est IMPOSÉE dans nos écoles, sans la moindre opposition sérieuse. Nous avons tous subit de force l’endoctrinement. Malgré 150 ans de propagande intensive, la croyance que la vie et l’univers entier passent forcément par une planification intelligente est toujours présente. Pourquoi?

Nos systèmes d’éducation, nos médias sont en grandes majorité pro évolutionnistes. La justice la plus élémentaire, appelle qu’on ne peu être à la fois juge et parti. Nos médias proposent au publique sans remises en doute l’évolution comme un fait. Ils sont donc pro évolutionnistes. D’autre part, ils donnent presque toujours une mauvaise image du créationnistes sans présenter au publique leurs plus solides arguments dans les rares fois où l’on daigne parler d’eux bien sûr. Pire, pour se qui est des scientistes qui contestent ouvertement l’évolution, sauf pour certaines revues spécialisées c’est le mutisme le plus complet.

Quand une question relevant de la science se pose qui allons-nous voir? Presque toujours des scientistes adepte du darwinisme. Forcément, ils ont le contrôle sur tout. À quoi s’attendre d’autre de leur part à se qu’ils protègent à tout prix leur dogme? En plus, c’est leur gagne pain ne l’oublions pas.

Pour protéger leur idéologie, le darwinisme fait usage de procédés qu’ils avaient souvent dénoncé. Eux aussi emplois des méthodes de l’inquisition. On ne se gène pas pour démonisés, ridiculiser, désinformer, tricher et mentir par omission. On est très loin de l’esprit scientifique n’est-ce pas? Mais avant de présenter des faits, examinons la définition du mot science :

Le dictionnaire défini la science comme «UN CORPS DE CONNAISSANCES QUI CE DOIT D’ÊTRE FONDÉ SUR DES RELATIONS OBJECTIVES ET VÉRIFIABLES BREF, ON FAIT LA SCIENCE AVEC LES FAITS, AVEC UNE CONNAISSANCE EXACTE EXPRIMÉS PAR DES LOIS ET QUE L’ON PEU FAIRE LA VÉRIFICATION.»

C’est précisément parce que l’évolution n’a jamais répondu à ces critères qu’un grand nombre de ses adeptes font usages de moyens de persuasions et d’endoctrinement malhonnêtes. Si leur argument été si solides, ils n’auraient pas fait usages de ses moyens.

La fabrication de fausses preuves tout en la qualifiant «d’irréfutable». Combien de fois le mot «irréfutable» est sorti de leur bouche alors qu’un ré- examen plus approfondit démolissait la pseudo découverte. Combien de fois on a trouvé un bout d’os, à partir de cela on a fait le dessin d’une créature mi homme mi singe allant même à donner son âge sa taille et ses habitudes de vie! Alors qu’il s’est avéré que l’objet en question était une dent de porc, un bout de crâne d’un âne ou de celui d’un singe par exemple. N’est ce pas de la pure tricherie?

Il n’est pas rare de voir des manuels scolaires contenants de fausses preuves connues de l’évolution, toujours en circulation. Il n’est pas rare de voir des reportages télévisuels sur l’évolution avec des arguments erronés qui ne font pas l’objet de correctifs de la part des évolutionnistes. Il n’est pas rare de lire un texte contenant de nombreux «il se pourrait» «on pense que» «peut être» «selon» «d’après les estimations» «il semble que» etc. Puis à la toute fin, on le présente comme des faits! Deux ouvrages de Charles Darwin en contiennent plus de 800! Et dire que l’origine des espèces est considérée comme la bible des évolutionnistes! Le refus systématique des évolutionnistes d’examiner ou de faire connaître au grand public, la position créationniste, est contraire à l’objectivité et au procédé usuel de la science qui consiste à considérer toutes les voies.

Il n’est pas rare de voir des sites pro évolutionniste qui «démonisent» la droite religieuse américain. Ils sortent du champ de la science et font souvent mentions de l’approche politique de ces derniers qui est impopulaire et en profite pour les discréditer. D’autres groupements religieux aussi subissent un «salissage» systématique à cause de leur position ferme en faveur de la création. On vous laisse croire que seuls les ultras religieux qu’on qualifie souvent de fanatiques et de façon tout à fait gratuite «d’anti scientifique» s’opposent à la théorie de l’évolution. On vous laisse croire qu’il y a l’unanimité dans le monde scientifique à propos de l’évolution. On vous laisse croire que l’évolution est prouvée. Ceci est de la pure désinformation.

La science elle-même est soumise aux croyances qui censurent et orientent les recherches et les théories. - Lois psychologiques de l'évolution des peuples, p.108.

La droite religieuse ne représente pas le plus grand défi des évolutionnistes. On focus sur cette dernière pour cacher le plus important. On vous cache ceci. Ce que les évolutionnistes redoutent le plus, ce sont les scientifiques qui «apostasient». Ils sont de plus en plus nombreux. La pire menace vient au sein même de la communauté scientifique. Alors que tout le système est sous le contrôle du darwinisme, alors que tous les hommes de sciences ont été sous l’emprise de ce dogme, comment expliquer ce fait? De un, depuis toujours il y a eut des hommes de science qui ont trouvé cette théorie illogique. Très peu osaient parler. Cependant, face à des découvertes dans divers champs de la science, le couvert de la marmite a sauté. Assez c’est assez, de plus en plus d’hommes de science critiquent ouvertement voir rejettent l’évolution et penchent du côté d’une intervention intelligente.

Si l’évolutionnisme était représenter par une personne, après ces faits, lui confierez vous la garde de vos bien? Si vous étiez un employeur, l’engageriez-vous? Comment peut-on en toute logique faire confiance en cette fausse science? Malgré 150 ans de propagande intensive, la croyance que la vie et l’univers entier passent forcément par une planification intelligente est toujours présente. Pourquoi pensez-vous? Parce que nous somme tous en mesure de constater aujourd’hui que toutes organisations à l’échelle humaine, toutes réalisations, toutes constructions, sont le reflet d’une planification intelligente. Il est difficile d’extirper totalement cette simple logique de la tête de l’espèce humaine. Elle fini toujours par revenir. Car si nous somme en mesure de faire de façon journalière le constat, pourquoi cette observation vérifiable, ne serait pas appliquée sur une plus grande échelle? La science à travers les travaux de Louis Pasteur a démontré que toute vie provient d’une autre vie. Si nous somme facilement en mesure d’en faire facilement le constat, pourquoi ce fait vérifiable, serait différent et appliquer au hasard? Nous somme en mesure de constater et de vérifier que toute vie se reproduit selon leur espèce. Pourquoi ignorer cette loi vérifiable pour croire qu’une espèce sait transformée en une autre? Nous regardons notre montre, et nous savons qu’elle est le produit d’un horloger. Notre système solaire est une grande horloge très précise, elle répond à des lois qui sont vérifiables, mais elle ne serait ni le produit d’un législateur ni celui d’un grand horloger? Or l’un des plus grands savants du XX nième siècle a passé beaucoup de temps à comprendre les lois qui régissaient cette grande horloge et l’univers. Ce n’était pas du tout un homme religieux au contraire. Mais force d’admettre, après de longue observations, il s’est extasier devant autant de précision et de sagesse. Il conclut que s’était l’œuvre d’une force intelligente. Son nom? Albert Einstein!

Tellement étrange votre débat.


Y a des gens suffisament convaincu pour dire que la terre n'a que 6 milles ans.

Les dinosaures, les squelette? ce sont des canulars?
La glaciation et les fissures crevasses formés par la croûte terrestre, tout ça est faux?

Le créationniste réside dans l'impossibilité en conserve et n'a pas une miette de chance de survie par rapport à la science.

Sur qu'il y a quelques chercheurs qui peuvent essayer de faire avancer ce débat, mais il ne progresse pas et ne progressera pas.

Quand une idée a du sens en science, elle fait l'enjeu de débat critique et elle passe ou pas la barrière. Le créationnisme n'y arrive pas. Vous pouvez bien y rêver tant que vous voulez mais c'est peine perdu. C'est une idée réfuté en science et il est très facile de le démontrer.

Je ne veux pas alimenter ce débat bizarroïde à souhait, je me sens en 1344 à l'instant où j'écris ces mots.

Bonne recherche à tous


Quel débat?

Pour moi il n'y a pas de débat possible avec les créationnistes. En effet, ces derniers estiment avoir la vérité absolue. C'est écrit noir sur blanc dans le Genèse. Quant à Monsieur Julien, je lui souhaite bonne chance dans sa croisade. Si jamais il devait gagner, la Genèse deviendrait l'ouvrage scientifique de référence pour expliquer les origines du monde. J'ai une question pour monsieur Julien en terminant. Est-ce que la terre est plate ou ronde monsieur Julien?

L'autre côté de la médaille

Un peu d’humour :

«La Bible dit que l'univers a été créé en sept jours, la science dit qu'il l'a été en quelques minutes et a évolué pendant 15 milliards d'années» P. Dubois, astronome.

JOUR DE CRÉATION

Certain créationnistes croit en la création en 6 jours de 24heures. Mais ce n’est pas le cas de tous. D’autres parlent de milliers d’années. Voici de l’info glané ici et là.

En Hébreu, le mot "Yôm", veut dire "jour". La divergence possible des interprétations vient du fait que le mot peut désigner un jour normal (littéralement 24 heures), ou être employé dans un sens figuré pour désigner une période de temps indéfinie ("devant le Seigneur un jour est comme mille ans et mille ans sont comme un jour" 2 Pierre 3:8, le jour du jugement, le jour du salut, aux jours de sa jeunesse...).

Le Français Cuvier (1769-1832), fondateur de la paléontologie, a été l'un des premiers scientifiques chrétiens partisan de cette lecture. S'agissant de décrire l'œuvre de Dieu, les "jours" de Genèse seraient des jours à la mesure de Dieu, c'est-à-dire d'une durée indéfinie, à différencier des jours d'homme du commandement sabbatique (cf paragraphe suivant). De fait, le jour 7, où il n'y a plus création de nouvelles espèces, n'a pas de fin (absence de la phrase : "il y eut un soir, il y eut un matin"). Nous sommes donc toujours dans ce jour 7 de Dieu.

- Les dinosaures, les squelettes? Ce sont des canulars? La glaciation et les fissures crevassent formés par la croûte terrestre, tout ça est faux?

Personne de doute qu’il y a eu des dinosaures. Mais ce n’est pas le fruit de l’évolution. Les crevasses la dérive des continents et le changement de température soudaine car les mammouths ont été surpris avec la nourriture dans leurs bouche, ceci s’accorde avec le récit du déluge. Une énorme quantité d’eau qui représentait un poids colossale a pu facilement déplacer ou creuser les crevasses et faire émergés des montagnes comme les rocheuses qui étaient avant sous la mer. Pour vous imaginer la force de l’eau, le tsunami qui n’a duré que quelques minutes à fait déplacer une île de 20 mètres! Il est prouvé que l’île de la Grande Bretagne a été séparée du continent Européen par une grande inondation imaginez vous un peu de la force!

Avez-vous lu «Charles Darwin pouvait bien se gratter la tête ?» ce sont 9 hommes de sciences qui mettent en doute l’évolution. Il y en a bien plus qui se posent des questions.

- Quand une idée a du sens en science, elle fait l'enjeu de débat critique et elle passe ou pas la barrière.

L’évolution ne passe pas la barrière c’est pour cela que de plus en plus d’hommes de science la mettent en doute. La théorie de l’évolution n’est pas de la science mais un dogme, une croyance. Il faut exercer de la foi, tout comme la religion pour y croire car elle est improuvable.

Réponse à Ricardo

À Ricardo,

1) «Pour moi il n'y a pas de débat possible avec les créationnistes. En effet, ces derniers estiment avoir la vérité absolue. C'est écrit noir sur blanc dans le Genèse.»

S.V.P. relisez «Le darwinisme est loin d’être une victime; c’est une dictature!» L’évolution a le monopole dans notre système d’éducation. Il ne permet aucun débat. Le débat devrait se faire entre scientifiques pro évolution et ceux qui le mettent en doute. Chaque sujet devrait être approfondi et présenté côte à côte pour mieux les comparer. Les évolutionnistes s’opposent à ce que les tenants d’une création intelligente puissent s’exprimer. Seul les évolutionnistes on droit de parole dans le système d’éducation et dans les médias.

Nous faisons face qu’à deux choix :

Soit que l’univers et la vie vient du hasard ou soit que l’univers et la vie vient d’une source intelligente. Forcément la vérité se trouve dans l’une de ces deux options. Mais seule la théorie de l’évolution est enseignée dans nos écoles. Elle n’est jamais mise en doute, elle est enseignée comme un fait. Cela ne veut-il pas dire que les évolutionnistes pensent avoir «la vérité absolue»?

Je vous rappelle ceci :

Le dictionnaire défini la science comme «UN CORPS DE CONNAISSANCES QUI CE DOIT D’ÊTRE FONDÉ SUR DES RELATIONS OBJECTIVES ET VÉRIFIABLES.

Comment il y a-t-il objectivité quand une seule idéologie est présentée devant nos élèves? La vraie science s’exprime aussi par des lois. Quoi pensez quand les évolutionnistes font fi des lois scientifiques reconnues pour prouver leur théorie?

« On voit des scientifiques s’unir pour défendre une doctrine qu’ils sont incapables de définir scientifiquement et encore moins de prouver avec une rigueur scientifiques; ils s’efforcent de préserver son crédit auprès du public par l’élimination de la critique et la mise à l’écart des problèmes. » W. Thompson Ibid page 22.

2) «Quant à Monsieur Julien, je lui souhaite bonne chance dans sa croisade.»

Pourquoi mes interventions sont interprétées comme une croisade mais pas ceux des tenants de l’évolution? S’il y a croisade, n’y a-t-il pas croisade des deux côtés? Peut on comparer cela à une croisade le fais de faire connaître des arguments différents des vôtres qui ceux-ci sont appuyé de textes d’hommes de science? Je fais connaître l’envers de la médaille voilà tout. La grande majorité des gens pensent que l’évolution est prouvée et qu’il y a consensus dans la communauté scientifique alors que c’est complètement faux. À cause de la chasse gardée des évolutionnistes, la majorité des personnes n’ont aucune idée des arguments scientifiques en faveur d’une création intelligente.

3) «Si jamais il devait gagner…»

Ce n’est pas un jeu, une loterie ou des élections. Nous parlons ici de la science. Les mobiles devraient être la recherche de la vérité scientifique.

4) «La Genèse deviendrait l'ouvrage scientifique de référence pour expliquer les origines du monde»

La Genèse attribut l’origine du monde à un Créateur Tout-Puissant et rempli de sagesse. C’est un livre spirituel en premier lieu, j’en conviens. Mais cela n’en fait pas un livre anti scientifique quand ce sujet se présente. Plusieurs sites en parlent. Voici quelques exemples que j’ai trouvé:

« D’abord l’origine des océans, puis successivement l’apparition de la terre ferme, de la vie marine, des oiseaux et enfin des mammifères – correspond pour l’essentiel à l’ordre (bible) des grandes époques géologiques » Wallace Pratt géologue. Comment le rédacteur de la Genèse aurait-il pu savoir cela?

Bien avant que les hommes connaissaient l’infiniment petit, la bible a instituée la loi de la quarantaine et de la disposition des déchets humains.

5) «J'ai une question pour monsieur Julien en terminant. Est-ce que la terre est plate ou ronde monsieur Julien?»

Dans les temps antiques, il y avait des croyances les plus farfelus les une des autres sur la forme de la terre et sa position dans l’espace. En faisant des recherches, j’ai découvert quelque chose, qui m’a laissé bouche-bé. Un prophète de la bible écrit en terme simple que la terre était un cercle se qui est bien plus proche de la réalité que toutes les fausses conceptions du passé. Un autre, (ou le même), dit que la terre se trouve dans le vide. Ainsi le lecteur de l’antiquité pouvait se faire une image mentale de la terre qui est très proche de la réalité.

Pour répondre à vôtre question, elle est ronde monsieur Codina.

L'ÉVOLUTION EST IMPOSSIBLE

L’ÉVOLUTION EST IMPOSSIBLE

La loi des probabilités, a des implications dans des domaines aussi variées que la météorologie, la finance, la chimie et les statistiques. Mettons de côté le fait que Louis Pasteur a démontré que toutes vies proviennent d’une autre vie. Examinons la loi des probabilités. Quelles sont les probabilités que l’origine de la vie soit due au hasard?

Les protéines indispensables à la vie

Ce sont des molécules très complexes qui forment les protéines indispensables à la vie. Voici la probabilité mathématique de l’apparition d’une seule protéine par hasard :

10e+112. (Evolution from space) Déjà ce chiffre est considéré par les mathématiciens comme une impossibilité. Ici on parle bien d’une seule protéine et pas encore de la vie. Et dire que chaque protéine a sa propre spécialité! Pour maintenir une cellule en fonction il faut le concours d’environ deux milles protéines! Le calcul des probabilités pour que toutes ces protéines soit réunis est absolument astronomique. Et ce n’es pas tout, la membrane de la cellule est très complexe aussi avec son système qui règle les éléments nutritifs. Ce qui est encore pire c’est que l‘ADN et les protéines doivent être présente en même temps pour se former!

« En vérité, la probabilité de formation d'une protéine ou d'un acide nucléique, suite à un hasard, est une probabilité incommensurablement petite. De plus, la chance d'apparition d'une protéine atteint des degrés tellement faibles, qu'on peut les qualifier d'inexistants » L’évolutionnistes Ali Demirsoy
Les protéines sont des molécules géantes composées d'acides aminés classés dans un ordre particulier, selon certaines quantités et structures. Ces molécules constituent les éléments de base d'une cellule vivante. La plus simple est composée de 50 acides aminés ; mais il existe des protéines composées de milliers d'acides aminés. L'absence, l'addition ou le remplacement d'un simple acide aminé dans la structure d'une protéine d'une cellule vivante, transformerait la protéine en un segment moléculaire inutile. Incapables de démontrer "la formation accidentelle" des acides aminés, les évolutionnistes se trouvent bloqués par la formation de protéines.
« Certains évolutionnistes reconnaissent les difficultés pour expliquer l’apparition spontanée de la vie. Ils ont observé un haut degré de complexité et admettent que c’est une tache impossible d’offrir une explication plausible. » How Did Life Begin? Par Doug Horchak

La très complexe ADN

Pour que se forme une molécule d’ADN, des myriades de réaction chimiques doivent se produire dans un ordre précis. L’estimé des probabilités de Frank Salisbury, Université de l’Utah est encore plus élevé que l’apparition d’une protéine mentionnée plus haut soit de 10 suivit de 415 zéros! Et nous parlons ici que d’une seule molécule d’ADN!!! Voici ce que représentent les informations d’une seule cellule d’ADN selon le National Geographic : « elles rempliraient un millier de livres de 600 pages! »

Le calcul de la probabilité de formation spontanée d'une molécule d'ADN simple, essentielle à l'apparition de la vie, abouti à une probabilité si infime qu'elle est considérée comme MATHÉMATIQUEMENT IMPOSSIBLE. (Notez bien que nous parlons ici d'une molécule "simple"). Professeur Frank Salisbury, université Utah

Le calcule de la probabilité d’une cellule vivante viennent à l’existence par le hasard est absolument impossible.

Le bio physiciste Harold Morowitz de l’université de Yale fit le calcul des probabilités qu’une cellule vivante la plus simple vient à l’existence est de 1/10340,000,000. Dans la loi des probabilité, les mathématiciens (que je trouve très généreuse), considèrent (1/1050) c’est dire 10 suivit de 50 zéro comme une impossibilité absolue. - Voir H.P. Yockey, "A Calculation of the Probability of Spontaneous Biogenesis by Information Theory," J. Theoretical Biology, (1977), 67, pp.337-398 et H.J. Morowitz, Energy Flow in Biology (Academic Press, New York, 1968), p. 99. (Borél, Emile, Probabilities and Life (New York: Dover, 1962).

La théorie de l’évolution est complètement insensée

Pour vous montrer l’énormité des prétentions des évolutionnistes, la science estime le nombre total des atomes dans l’univers à 1080 C'est-à-dire 10 suivit de 80 zéros. Alors qu’il y aurait une chance sur 1/10340,000,000 , 10 suivit de 340,000,000 de zéros que la plus simple cellule vivante viennent à l’existence par le hasard!!! C’est la plus grande escroquerie pseudo-scientifique de tous les temps!

« Au lieu d’accepter la probabilité fantastiquement faible que l’apparition de la vie puisse être le fruit des forces aveugles de la nature, il semble préférable de supposer que l’origine de la vie fut un acte intellectuel délibéré » Fred Hoyle, astronome.

MAINTENANT VOUS COMPRENEZ POURQUOI PLUSIEURS SCIENTIFIQUES DISENT TOUT HAUT SE QU’ILS PENSAIENT SECRÈTEMENT AVANT. ARRIVE UN TEMPS OÙ IL DEVIENT INSUPPORTABLE DE SE MENTIR CONTINUELLEMENT À SOIT MÊME. IL EST TRÈS PÉNIBLE D’ENSEIGNER AUX JEUNES UNE DOCTRINE QU’ON NE CROIT PLUS ET QU’ON SAIT QU’ELLE EST FAUSSE.

probabilité

Curieusement je suis probabiliste.

Théoriquement, tout ce qui possède une probabilité non nulle peut se produire même avec une chance de 1/10e+112

On accepte le fait en probabilité que si un singe joue une éternité de temps sur un piano de façon complètement aléatoire alors il y a une probabilité de 1 qu'un jour il jouera la 9 iemme symphonie de Beethoven.

Le débat que vous demandez a déjà éte fait il y a des années. Ces théories ont déjà été maintes fois étalées et comparés et mesurées par nos prédécesseurs et la théorie de Darwin a été retenu. À l'époque, la religion était très proche de la science, au point que des hommes de sciences sont morts pour avoir révélé des partie de vérité. Si Darwin a reussit à imposer certaines de ses trouvailles, c'est que plusieurs hommes de sciences (et de religion) ont accepté certaines de ces loi. La science progresse ainsi. Si vous voulez retourner en arrière et mettre en doute ce qu'on sait depuis des années, c'est votre droit. Allez faire un doctorat en biologie et étayer votre thèse. C'est votre droit. Comme tout objet scientifique, la théorie de l'évolution est elle même en évolution de par le fait que c'est un principe scientifique.

Encore le créationniste.

M. Julien.

Je consomme beaucoup d'articles scientifiques, en science, il y a une foule d'auteurs et de revue (plus ou moins bonnes et surtout pas toutes des vérités).

Pour la théorie de l'évolution, je crois que la plus sérieuse des revues à l'heure où on se parle est "Nature". C'est une des revue les plus coté du monde scientifique dans ce domaine. Quand un chercheur publie dans cette revue, il jouit normalement d'une bonne crédibilité. Nature est pas son sérieux sa qualité et sa popularité hyper critiquée par le monde scientifique. (cela n'empêche pas que dans l'histoire Nature a déjà publié des fausseté ) Parler de cette revue est une bonne base pour la discussion. Citez-moi des articles de "Nature" (auteur, numéro et année ) qui cautionnent vos propos. Il peut bien exister des auteurs qui ont dit "comment tout ça peut avoir pris forme sans l'aide de Dieu" mais je crois que ce sont des
façon d'exprimer l'étonnement par rapport à l'apparition de la vie sur terre. Cela ne constitue pas une preuve scientifique de l'existance du créationniste. Soyons sérieux, vous savez parfaitement bien que "Nature" n'a jamais approuvé le créationniste comme théorie de l'évolution. Ça aurait fait une vague , plutôt un tsunamie tel que je l'aurais senti dans mon bureau, ça c'est bien certain. Cela étant dis, je suis certaines que certaines assertions de l'évolution de la vie sont remises en question et améliorée constamment. Ça ne veux pas dire qu'on doit jetter toute cette théorie et la remplacer par le créationnisme.

Je ne répondrai qu'à des références de Nature, si vous voulez poursuivre discussion. Je peux facilement avoir accès à cette revue.

L’ÉVOLUTION EST IMPOSSIBLE 2

L’impossibilité mathématique

La loi des probabilités, doit être connue de tous. Le publique ne doit pas être tenu dans l’ignorance. Car en science, la pensée rationnelle ce doit d’être omniprésente. Les questions de mécanique étudiées doivent se faire d’une manière déductive et mathématique. C’est conforme à la raison et au bon sens. Cette loi (des probabilités), n’est pas contestée par les évolutionnistes. Mais, elle nécessite des révisions périodique car plus les connaissances démontrent la complexité de la création, plus l’impossibilité mathématique de l’évolution saute aux yeux. Je peu concevoir que cela ne fait pas l’affaire de tous. Mais l’individu qui cherche la vérité avant tout se doit de laisser de côté ses préférences personnelles. Albert Einstein a dû faire face à la réalité devant les faits et faire preuve d’humilité. Il n’a jamais pratiqué une religion pour autant. Mais les faits sont là que voulez-vous!

Une compromission religion-évolution avait pour but non avoué d’acheter la paix. Des tractations politiques n’ont pas de place en science. La vraie science se bâtie par des lois et se doit d’être vérifiable et objective voilà la définition du dictionnaire. Elle a le devoir morale d’examiner toutes les avenues. C’est pour cela que de tout temps, il y a eut des scientistes qui se sont objectés face à la théorie de l’évolution. Car cette dernière qui se prétend être défenseur de la science, pratique depuis toujours la partialité. Il ne faut pas s’étonner que les hautes instances de l’évolution aient pratiqué une censure systématique à ceux qui osaient mettre cette théorie en doute. C’est bien sûr immoral comme pratique et qui démontre en plus d’un manque d’objectivité, la faiblesse de leur argumentation. Conscience professionnel et sens morale oblige, on a jamais été capable de complètement les muselés. Plusieurs de ses scientifiques ne sont pas religieux du tout. Beaucoup sont agnostiques et même athées et comme Albert Einstein ils parlent d’un Dieu impersonnel.

L’impossibilité biologique

Vous avez fait mention de la biologie, et bien elle aussi prouve l’impossibilité de l’évolution. Le monde scientifique accepte la cellule vivante comme le système le plus complexe observé par l'homme à ce jour. Dans la supposée soupe primitive, il y a la composition chimique et la température idéal pour chaque élément. Ainsi les conditions essentielles des bonnes catégories d’acides aminés (les 20 lévogyres) essentielles à la vie classés dans un ordre particulier, se doivent être unies dans la soupe organique, ne sont pas celles des protéines. Or tous ce doivent d’être présent en même temps dans une molécule d’ADN, dans celle-ci, des myriades de réaction chimiques doivent se produire dans un ordre précis et d’avoir déjà un mécanisme de reproduction instantanément! Bref la cellule se devait d’être déjà programmée! Selon le National Geographic qui est évolutionniste: « elles rempliraient un millier de livres de 600 pages! Cet ensemble, aussi sophistiqué, composé d'interconnections de sous-systèmes complexes, ne fonctionne qu'en la présence simultanée de tous ses éléments constitutifs. Ils doivent être en parfait état et opérationnels dès leur apparition. Si ces deux conditions ne sont pas réunies, la cellule est inopérante, vouée à se disloquer et à disparaître. Et comme si ce n’était pas assez dès sa naissance il devait y avoir une façon de la protégée des ultras violets, car elle aurait été détruite instantanément!

Ce sont justement les dernières découvertes sur l’ADN qui ont finalement convaincues l’athée le plus influent du monde l’‘ex évolutionniste Antony Flew, à reconnaître que l’univers et la vie ne sont pas due au hasard mais à l’existence d’une force intelligente.

Pendant des années, les évolutionnistes ont enseigné aux étudiants la composition de cette «soupe organique» en accommodant comme il va de soi, avec leur théorie. Dans une émission à Radio-Canada en 2007 qui présentait une mise à jour sur l’origine de la vie, les évolutionnistes avouent qu’ils ne connaissent pas la supposée composition de cette soupe primitive ! Ce reportage fit le bilan des connaissances actuelles et reconnaissait que l’explication de l’origine de la vie était à la case départ !

Lise T., avec tout le respect que je vous dois,

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

La liberté d’expression est tout le contraire d’une dictature, c’est sensé être le fondement de la démocratie. La liberté d’expression favorise la vérité scientifique. On peu faire les comparaisons, on peu lire les contres expertises, on peu profiter des recherches des autres, on peu lire des remarques pertinentes de d’autres sources et de voir les deux côtés de la médaille. Dans un article de façon consciente ou pas, il arrive que certains détails ne sont pas présentés et qui déforment la réalité. Se limitez à une source unique à mon avis ne permet pas une analyse objective.

À moins que la cours de justice ne soit corrompue, lors d’un procès, pour établir la preuve, toutes les avenues sont envisagées. L’accusé à droit à une défense pleine et entière. Le juge se doit de traiter les deux parties avec impartialité et on doit s’en tenir seulement qu’aux faits. Pour établir la vérité, lors d’un procès, on se doit aussi de s’abstenir de présumer, de sombrer dans la présomption, de faire des suppositions gratuites et d’avoir recours aux préjugés.

Vous vous imaginez ce que serait la justice si la cour imposait l’interrogation d’un seul témoin et le témoin de son choix par-dessus le marché? Si en plus se témoin était connu pour avoir des préjugés favorables à une des deux parties, pensez-vous que la justice serait bien servit et la vérité solidement établie?

«Je ne répondrai qu'à des références de «Nature», si vous voulez poursuivre la discussion» Je peu comprendre que vous avez une haute estime la revue Nature. Aussi bien faite soit elle, elle sert l’idéologie évolutionniste et un principe fondamental en justice veux qu’on ne peu être à la foi juge et parti. Pour toutes les raisons mentionnées plus haut, ce serait de museler la liberté d’expression et d’empêcher d’avoir une défense pleine et entière que de se limiter qu’à une seule source qui en plus par sa nature même, n’est pas impartiale.

«Vous savez parfaitement bien que "Nature" n'a jamais approuvé le créationniste comme théorie de l'évolution» La plupart des revues sont à divers degrés évolutionnistes. Mais l’ouverture d’esprit et la tolérance à la critique vari d’une revue à l’autre. C’est pour cela que de temps en temps, on peu lire des articles qui mettent en doute certaines facettes de l’évolution ou carrément l’évolution d’en sont ensemble. Ceci ne représente pas forcément la position de la direction, mais permet une certaine liberté d’expression aux auteurs. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il y a équité, mais certain font un effort, il faut le souligner.

Je termine donc sur un commentaire qui vient de votre revue bien aimée «Nature».

Le mathématicien et astronome Fred Hoyle, probablement évolutionniste, a déjà affirmé que la probabilité que des formes supérieures de vie aient pu apparaître de cette manière est comparable à la probabilité qu'une tornade qui ravagerait une cours remplie de pièces détachées puisse assembler un Boeing 747. Hoyle on Evolution, Nature, Vol 294, 12 novembre,1981, p.105.

Ce même scientiste a aussi reconnu que : Les scientifiques qui défient l’évolution n’ont jamais eut droit à une écoute honnête». Il faut allez plus loin qu’une seule Revue. Prenons l’exemple l’éditeur de votre Revue Nature, Henry Gee.

Henry Gee is a Senior Editor of Nature and the editor of Nature’s award-winning SF series Futures. He has a B.Sc. in Genetics and Zoology from the University of Leeds, and a Ph.D. in Zoology from the University of Cambridge.

network.nature.com/profile/henrygee

Dans son livre publié en 1999 l’éditeur de «Nature» Henry Gee a écrit :

«Prendre une série de fossiles et prétendre que ces derniers représentent une lignée n'est pas une hypothèse scientifique vérifiable, mais plutôt une affirmation dont la validité n'est pas supérieure à celle d'un conte que l'on raconte au lit - amusant peut-être, même instructif, mais sûrement pas scientifique.» In Search of Time: Beyond the Fossil Record to a New History of Life, par Henry Gee , New York, The Free Press, 1999, p. 126-127.

En fait, Heery Gee dans ce livre considère que les schémas évolutionnistes à propos de l'évolution humaine sont des «inventions humaines créées après les faits et adaptées aux préjugés humains». Pourtant les articles de Nature ne reflètent pas cette opinion. Pourquoi se retrouve t-il à la revue Nature? Cette Revue à un public en majorité évolutionniste, va-t-il mordre la main qui le nourrit? Je ne connais pas ses idées personnelles. Mais si j’en juge par ses propos, il doit parfois être tenaillé entre celles-ci et ses intérêts financier. Je n’aurais jamais connu ces détails si je m’étais contenté de lire que la Revue Nature. Aussi bien faite soit elle, toutes «revues» a ses limites.

Si je prends le temps d’écrire des articles, c’est pour faire connaître le côté méconnu de l’argumentation en faveur d’une création intelligente. Merci de m’avoir lu.

nature

Je regrette mais nature regroupe les sommités internationnales à l'heure actuelle en la matière. Ce n'est pas une secte biaisée. Si vous voulez parler de science, c'est la référence numéro 1. Ce n'est pas par goût personnel que j'invoque cette revue. Je travaille avec des chercheurs et c'est un couronnement d'être publié dans nature.

Le problème, c'est que si on utilise n'importe quelle référence, on peut démontrer avec ces références que le père noel existe.
Les scientifiques de natures sont les plus grandes sommités mondiales et font consensus autour de la théorie de l'évolution. Ce n'est pas parce par conviction personnel. On dirait que vous considérez les scientifiques comme des gens dogmatiques qui se convainquent de n'importe quoi sans objectivité. Vous vous contredisez à chaque deux phrases dans vos textes. Vous ne pouvez pas être objectif car vous défendez votre théorie comme si votre vie en dépendait. Je ne sait pas ce qui vous motive mais présentement, vous n'êtes pas au diapason des sommités en la matière, vous en faites une affaire personnelle ce qui est anti scientifique.

Enfin, de par l'histoire, ce n'est pas les scientifiques qui ont muselé la religion mais bien l'inverse, des gens sont morts pour avoir défendu des principes scientifiques que la religion ne voulait pas admettre. Avec le temps, ils ont bien donner raison aux scientifiques. Vous êtes tellement biaisé, vous déformez tellement la réalité que c'est très difficile de discuter avec vous.

Vous invoquez les probabilité de façon trompeuse. Or voyez-vous, vous êtes en plein dans mon domaine. Je ne veux surtout pas invoquer mes diplômes mais j'ai fais des cours de probabilité au niveau du doctorat en mathématique et les bêtises que vous dites à propos des statistiques sont éloquentes. Je répète, les impossibilités ont une probabilité de 0 et ça se termine là. C'est un postulat de probabilité de base. Tout ce qui possède une probabilité même infime peut se produire par définition. Si vous ne pouvez pas vous mettre en tête certains postulats acceptés de par le monde, vous aller prêcher dans le désert toute votre vie . C'est pour ça que je proposais une base neutre comme point de départ de discussion mais vous voulez avoir le droit d'invoquer n'importe quoi. Je ne suis la grosse méchante qui essaye de vous museler, ne vous en faites pas, je suis autant que vous pour la liberté d'expression, sauf que je n'invoque pas ce droit aussitôt que quelqu'un s'attaque à mes idées. Je voulais proposer un terrain neutre, de qualité scientifique puisque vous semblez vous y connaître en science. Mais bon, cela n'est pas un terrain qui vous convient. Vous préférer les terrains plus glissants où tout les dérapage son parti. C'est votre droit le plus fondamentale. Vous avez vos combats et j'ai les miens.

Sur ce, je vais vous dire adieu


LE CHERCHEUR DOIS ALLER OÙ L’INFORMATION SE TROUVE

Quand dès le départ un média s’affiche comme évolutionniste, c’est comme se mettre des œillères. Comment peut-on après traiter l’information avec impartialité? Ne va-t-on pas avoir tendance à choisir de publier un article avec l’idéologie darwinienne en vue de préférence? Lorsqu’on juge un média, il faut toujours pensez à quelle publique qu’il s’adresse, car c’est lui qui le fait vivre. La Revue Nature est dédiée au darwinisme et ses lecteurs en général, car il y a exceptions, l’achètes avec cette idéologie en vue. C’est tous comme en politique, les gens de droite vont avoir tendance à lire les journaux de droite, ceux de gauche de gauche, voilà c’est comme ça que les choses se font dans la vie de tous les jours. Et bien sûr, les articles seront traités et orientés en conséquence ou des nouvelles seront tout simplement ignorées. En réalité, les médias de toutes sortes sont objectifs que sur papier mais pas dans les faits. Vous connaissez l’expression «il ne faut jamais croire tout ce qu’on li dans les journaux» et bien c’est vrai!

Quand l’article d’un auteur est publier dans «Nature», est-il soudains moins crédible si un autre de ses articles est publié dans une autre revue? Que ce soit le médium scientifique que l’on voudra, un pourcentage des découvertes et de recherches que vous allez lire aujourd’hui ou voir à la télé qui sera très convainquant sur le moment, sera démenti à court, moyen ou à long terme et s’avéra en parti ou totalement faux. Mais entre temps, elle pourrait avoir forgée notre opinion ou renforcir celle que nous avions déjà de façon tout à fait arbitraire. Si on était vraiment soucieux de faire la vérité, on attendrait que la preuve soit solidement établie avant de la faire connaître au publique, hélas ce n’est pas la pratique. On a trop souvent déjà une opinion toute faite. Ce n’est pas ça l’esprit scientifique.

Si on aurait au préalable fait des efforts supplémentaire et examiner les autres avenues ou attendre que les contre expertises indépendances se fasse, et bien il se peu que notre opinion soit tout autre. Souvent quand on traite la théorie de l’évolution le plus grand problème vient de se qu’on ne vous dit pas. On appelle cela de la désinformation par omission. Les omissions dans un article se trouvent parfois dans un autre qui traite du même sujet. La prudence nous impose à ne jamais mettre tout nos œufs dans le même panier. Voice une autre raison :

Il y a les intérêts économiques, idéologiques et la forte concurrence parmi les divers médias scientifiques. On conclut trop hâtivement. On arrondie souvent les donnés pour prouver son point. On omet des détails pertinents ou les déformes. C’est monnaie courante dans le monde de la science. Pourquoi? C’est que pour survivre, il faut absolument publier. Les universités pour obtenir des fonds, les scientifiques pour consolider leur carrière ou simplement conserver leurs emplois ou pour la gloire. La pression est énorme sur leurs épaules. La tentation de manipuler des données est grande. Comme la très grande majorité des médias spécialisés supporte le dogme darwinien et que le chercheur se doivent de publier, il est bien évidant qu’il sera plus enclin à favoriser même à contre cœur, la théorie de l’évolution. Certain pour faire plaisir aux éditeurs font de l’excès de zèle en faveur de la doctrine évolutionniste. Alors que d’autres le font par conviction sincères. Il en demeure pas moins que tout le système des médias scientifiques est basé de cette façon, et fait place immanquablement, volontairement ou pas, à la tricherie et au dogmatisme qui peut être plus ou moins graves selon les cas.

Si du moins on s’affichait comme «neutre» comme toute bonne cours de justice ce doit de l’être! Sans avoir une opinion toute faite avant que la cause ne soit entièrement entendue. Quand je dis neutre c’est ni évolutionniste, ni créationniste, seule la recherche de la vérité scientifique compte. Je sais bien que l’équilibre ne sera jamais parfait, mais il y aura qu’en même un peu plus d’équité et de liberté d’expression. C’est utopique je sais…

On peu aussi questionner le jugement de la revue Nature qui affirma en décembre 2005 que «Wikipédia» est pratiquement aussi crédible que «l’encyclopédie Britannica». Cela n’a aucun sens. N’importe qui peu rédiger un article chez Wikipédia. Il ne possède aucun comité de rédaction. Certes sous la pression, il s’est senti poussé dernièrement à modifier sa politique, cela ne lui donne pas pour autant ses lettres de noblesse. Car ne l’oublions pas, les rédacteurs de Wikipédia se cachent sous l’anonymat. Dans le cours de mes recherches j’y découvre souvent des faussetés et des mises à jour qui auraient due être faites depuis longtemps. Par sa nature même, il est relativement facile d’y faire de la propagande et de pratiquer la désinformation grâce à son mode de participation collectif. Wikipédia a son utilité comme outil de travaille mais c’est tout. Il ne faut jamais s’appuyer sur Wikipédia pour établir des faits. Il est nécessaire d’aller directement aux sources et faire les recherches appropriées. Quelle sont les vrais motifs de la Revue Nature? Certain parle de conflit, d’un chantage ou autres. Je ne peu le dire mais c’est certainement pas par souci d’exactitude.

www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39334318,00.htm

Je souligne qu’il n’y a pas d’encyclopédie parfaite. Elles sont toutes rédigées par des hommes qui ont leur convictions politiques, religieuses et idéologies scientifiques» là aussi il y a préjugés et intérêts personnel. Par exemple on a trouvé dans 50 articles dans l'étude controversée de la Revue Nature, 8 graves contresens, 4 dans chaque encyclopédie, ainsi que 162 erreurs dans Wikipedia, contre 123 dans Britannica. Il faut rappeler que l’étude de la Revue Nature est fortement contestée. Mais il n’en demeure pas moins, même si on réduisait le nombre d’erreurs, il semble à première vue être dangereusement élevé. Si on en juge par l’étude de la Revue Nature, s’être contenté d’une seul source aussi réputé et crédible soit elle, celle de l’encyclopédie Britannica avec 237 ans d’expérience derrière la cravate, on aurait accepté les yeux fermés comme vérité 123 erreurs! Si cette conclusion s’avèrerai vraie pour l’encyclopédie Britannica, ne l’est elle pas pour la Revue Nature ou pour toutes autres sources?

Ceci étant dit, les encyclopédies font qu’en même usage pour la plupart de retenu. Car l’apparence d’impartialité est vitale dans ce domaine. Lors de mes recherches, j’ai souvent eu l’impression que les encyclopédies anglophones dans leurs ensembles étaient de loin plus honnêtes que les francophones. D’où vient ma surprise de la position de la revue Nature au sujet de l’encyclopédie «Britannica». Même chez Wikipédia, il m’arrive de comparer parfois les explications du site anglophone avec celui francophone pour y avoir plus de précisions. J’y ai vue plus souvent du côté français des omissions et partialités inexplicables.

Finalement revenons à la Revue Nature qui il n’y a pas très longtemps fut partie d’une longue saga scientifique de 1988-2001 dans la célèbre affaire de «la mémoire d’eau». En 1988 le directeur de la Revue Nature était le chimiste et physicien John Maddox. Il correspondait avec l’auteur d’une découverte qui suggérait un nouvel état de la matière. Le chercheur en question, l'immunologiste, de renommée internationale Jacques Benveniste. Les recherches étaient financées par les laboratoires Boiron, une compagnie de produits homéopathe. John Maddox refusa de publier les résultats de ses recherches jusqu’au moment où le journal le Monde avait lui décidé de le faire. Ne respectant pas les critères d'acceptabilité d'un travail usuel et appuyé par une vérification «anonyme» Nature publia l’article sous le titre : La dégranulation des basophiles».

Un mois après l’annonce de la découverte, la Revue Nature fut l’Object de critiques sévères elle fut accusée de partis pris et d’avoir le goût du scoop. On questionnait aussi le protocole et les conditions de réalisation de l'expérience de l’équipe de Jacques Benveniste, il y avait aussi soupçon de conflits d'intérêt. John Maddox envoya donc une équipe de 3 personnes pour enquêter. Un des choix du directeur de la Revue Nature avait soulevé de l’indignation. C’était Randall Zwinge célèbre magicien canadien. Pour faire une histoire courte Nature publia à la suite de la visite des 3 hommes au laboratoire de Jacques Benveniste un article défavorable. On ne parvient pas en 1993 avec les mêmes protocoles de reproduire les résultats de l’équipe de Jacques Benveniste. Ni en 2001 devant les caméras de la BBC. – L’âme des molécules histoire de la mémoire de l’eau, par Francis Beauvais. Voir «la mémoire de la matière» le monde du 9 août 1988.

L’auteur Francis Beauvais à la fin de son ouvrage site Gaston Bachelard qui énonçait les différents obstacles pour parvenir à une démarche scientifique :

« La science, dans son besoin d’achèvement comme dans son principe, s’oppose absolument à l’opinion. S’il lui arrive, sur un point particulier, de légitimer l’opinion, c’est pour d’autres raisons que celles qui fondent l’opinion; de sorte que l’opinion a, en droit, toujours tort. L’opinion pense mal; elle ne pense pas : elle traduit des besoins en connaissance. En désignant les objets par leur utilité, elle s’interdit de les connaître. On ne peut rien fonder sur l’opinion : il faut d’abord la détruire. Elle est le premier obstacle à surmonter. Il ne suffirait pas, par exemple de la rectifier sur des points particuliers, en maintenant comme une sorte de morale provisoire, une connaissance vulgaire provisoire. L’ESPRIT SCIENTIFIQUE NOUS INTERDIT D’AVOIR UNE OPINION SUR DES QUESTIONS QUE NOUS NE COMPRENONS PAS, SUR DES QUESTIONS QUE NOUS NE SAVONS PAS FORMULER CLAIREMENT». Gaston Bachelard professeur de chimie et de physique et philosophe, «Formation de l’esprit scientifique» 1938.

Le grand savoir permet certes de tapisser les murs de diplômes. Mais ne transforme pas nécessairement l’individu en une personne impartiale, avisée, sensée et raisonnable qui peu exercer le discernement au-delà de sa profession. Quelle leçon ce récit nous donne t-il? Premièrement aucune Revue n’est à l’abri d’erreur de jugement. Cela montre encore une fois les faiblesses du système d’expertise. Toutes recherches erronées ne sont pas toujours trouvées et dénoncées. Pour une grave erreur ou fraude trouvée, combiens ne le seront pas?...

revue scientifique

Merci de confirmer mes dires. "Nature" fait bien sa job car elle se rétracte lorsqu'elle fait des erreurs. Je n'ai jamais imaginé une revue parfaite n'ayant que des vérités à l'intérieur. "Nature" rectifie ses positions parce qu'elle est lue par un public ultra avertie qui critiquent sévèrement les absurdités. "Nature" est donc placée par son statut sous très haute surveillance. Cela étant dis, ça ne m'empêche pas d'être critique lorsque je lis cette revue.

Une petite correction cependant au sujet de la saga sur l'homéopathie. On a bien édité l'article prouvant l'efficacité de l'homéopatie dans "Nature" mais conditionnellement à la visite ultérieure des labos du chercheur français. "Nature" a dit , on publie mais on va aller enquêter, suite à cette enquête, on a découvert le canular.

"Nature" reconnait et recense ses erreurs, il me semble que tout cela est plutôt positif.

Parlant d'omissions, vous ne dites pas que plusieurs autres revues sont truffées mur à mur d'erreurs car lue pas un ou deux lecteurs. Il est bien connu en science que les références ne s'équivalent pas.

C'est la même chose pour les journaux, Le journal de Montréal qui met Julie Snyder en première page parce qu'elle est enceinte ne se compare pas au journal le devoir ou la presse.

Si pour vous, toutes les références se valent, alors je dirais que vous êtes un adepte du relativisme. À ce compte, bien sûr, vous pouvez vous contenter de chercher vos informations sur le far west que constitue le Web et élaborer la théorie qui s'adapte le mieux à votre personnalité. Le relativisme que vous proposez est aux antipodes de l'attitude scientifique. Il ne s'agit pas en science de trouver une référence qui dit la même chose que nous. Il s'agit plutôt de mener une expérience qui réfutera ou non l'hypothèse de départ. Ça ne se passe pas en garochant des références et en prenant parti comme en politique. Il s'agit de démontrer, pas de faire du Bla bla.

C’EST AUX LECTEURS DE JUGER

Il est important quand on li un texte de détecter l’esprit dans lequel il est rédigé. «Vous ne dites pas que plusieurs autres revues sont truffées mur à mur d'erreurs» Si j’ai pris l’exemple de la Revue Nature c’est quelle faisait partie de l’article précédant voilà tout et qu’elle représente pour vous une zone de confort à la foi idéologique et éducative. Mais en aucun moment dans mon texte je cautionne une source d’information en particulier, tous sont sujet à l’erreur et à la propagande. Au contraire je propose la prudence. J’étais très étonné de lire «Si pour vous, toutes les références se valent» vous me prêtez de fausses intentions. Ceci étant dit, on ne peu pas avoir une vue panoramique avec des œillères. Ni avoir une vue d’ensemble en se contentant d’un angle de vision.

Je site l’encyclopédie Britannisa comme exemple. Elle possède un comité d’experts chevronnés. Chaque information est censée être passées au crible. Il y aurait une grande quantité d’erreurs selon l’interprétation de la Revue Nature. Si c’est vrai pour Britannica c’est aussi vrai pour Nature. Vous savez à l’extérieur de la Revue Nature il y a des gens intelligent aussi. On ne peu pas mépriser une source par le seul fait quelle soit peu lu et impopulaire, ni la cautionnée pour autant il en va de soit, c’est du cas par cas. L’objectivité exige qu’on juge un article selon son contenu. Les préjugés idéologiques transforment tout texte non-conforme à la doctrine en «bla bla bla» dans l’oreille du militant.

Beaucoup d’erreur judiciaires ont eut comme point de départ une opinion déjà toute faite de la part des policiers. Dans plusieurs cas, les enquêteurs en ont fait une affaire personnelle. On tenait absolument à faire la preuve en accord avec ce préjugé. Ce n’est pas servir la justice d’agir ainsi, ni dans le sujet que nous traitons Évolution-Création de manifesté l’esprit scientifique.

Il n’y a probablement pas une université au monde qui n’a pas dans ses étagères la revue Nature. Elle est très bien quotté c’est un fait. Cette revue scientifique est de nature généraliste. Pratiquement tous les domaines de la science sont couverts. S’il fallait qu’elle publie tout les articles pertinent eh bien chaque numéro aurait les dimensions d’un «bottin téléphonique». D’autres bons articles se trouvent ailleurs. Une publication s’adresse avant tout à son publique et ses articles en général doivent leur plaire. Or le publique de Nature dans son ensemble est d’allégeance évolutionniste. Par définition, les références qui s’y trouvent sont en gros en accord avec l’idéologie du lecteur à quelques exceptions près.

Un scientiste doit tenir compte de cela quand il présente un article. Il doit montrer patte blanche car il sait qu’il marche sur des œufs. S’il doute de l’évolution ou ni croit pas du tout, il ne peu se permettre de le présenter de la même manière qu’un auteur évolutionniste. Il doit exercer une grande prudence s’il veut être de nouveau publié. Il y a très peu de tribunes pour la dissidence nous faisons face à un monopole ne l’oublions pas.

Beaucoup de revues se spécialisent dans une branche de la science en particulier. Évidemment comme elle s’adresse à un publique restreins, il y a moins de lecteurs. Parfois on reprend un article, comme un de Nature par exemple. On y trouve parfois des précisions ou certains faits qui n’avaient pas été abordé dans l’article originel. Les précisions et remarques de cette revue spécialisée peuvent donner plus de poids à l’article en condition. En d’autres occasions, elle soulève des points qui donnent une toute autre perspective. Si ces remarquent auraient fait parti de l’article originel, il se pourrait que le lecteur en arrive à une différente conclusion.

Les accusations gratuites et les attaques à caractère personnels sont toujours déplorables. Toutefois d’aucune façon la connaissance d’avis contraires au dogme darwinien ne devraient être ballonnée. Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à mètrent en doute l’évolution eux aussi on droit de parole. Je ne fais que montrer l’autre côté de la médaille. C’est aux lecteurs de juger.

publications

Vous dites:

On ne peu pas mépriser une source par le seul fait quelle soit peu lu et impopulaire, ni la cautionnée pour autant il en va de soit, c’est du cas par cas. L’objectivité exige qu’on juge un article selon son contenu.

Je réponds, tout ça a déjà été fait! Ces revues ont été évaluées objectivement par un système de pointage élaboré qui scrute qui sont les reviseurs, la pertinence des articles ect. Je ne sais pas si vous savez mais il y a des revues qui ne sont même pas dotée de reviseurs. T'es certain à 90% d'y être publié même si t'écris n'importe quoi. En autant que le contenaut, la forme soit présentable. Heureusement que ces revues ne sont pas trop lues, de toute façon, elles n'intéressent personne. Voilà comment agi un chercheur lors de la publication. 1-Il vise la revue la plus haute dans son domaine, il s'essaye. 2-Si ça ne marche pas , il vise une revue plus faible...etc, jusqu'à ce qu'il atteigne son but. Les renommés des chercheurs dépendent d'où ils publient. Relativement à "Nature", il y a des revues qui valent 1/1 000 000 de points. Alors oui, il y a des revues méprisables. De toutes façon, personne ne les site en science parce qu'on sait bien ce qu'elles valent. On ne peut pas se lever un bon matin, et dire comme vous dites: "le contenue seul importe" , Ce contenue à déjà été trié par des experts autrements connaissant que vous et moi. Si vous voulez refaire le monde seul et ne pas faire confiance aux experts alors réinventer ce monde. La science n'avance jamais en ne tenant pas compte des autres expert, ça équivaut à ce regarder le nombril. Les autres ont fait ce travail de classification, ces perdre son temps de ne pas tenir compte du travail des autres.

Vous dites

"Beaucoup d’erreur judiciaires ont eut comme point de départ une opinion déjà toute faite de la part des policiers. Dans plusieurs cas, les enquêteurs en ont fait une affaire personnelle. On tenait absolument à faire la preuve en accord avec ce préjugé. Ce n’est pas servir la justice d’agir ainsi, ni dans le sujet que nous traitons Évolution-Création de manifesté l’esprit scientifique. "

JE RÉPÈTE la science avance par expérience, pas par opinion déjà toute faite. Un des principe qui font qu'on accepte où non une hypothèse est que quelqu'un l'a prouvé par expérimentation et le principe de reproduction doit s'appliquer, c'est à dire si on répète l'expérience selon le même protocole, on doit arriver à des résultats semblables. Alors les idées toutes faites, elles existent mais on s'en fout car l'important est de démontrer. S'il y a de la triche, les autres ne pourront pas reproduire l'expérience et ces résultats seront invalidés.


. Or le publique de Nature dans son ensemble est d’allégeance évolutionniste. Par définition, les références qui s’y trouvent sont en gros en accord avec l’idéologie du lecteur à quelques exceptions près.

Nature n'a pas d'allégeances comme vous dites, Nature et la science n'ont pas révuté la théorie de Darwin, ils remettent de temps à autre certains points de vue en question mais personne n'a jamais trouvé d'argument assez solides pour réfuter cela.
C'est vous qui avez des allégeances. Si un jour quelqu'un trouve une démonstration pour réfuter Darwin, on le mettra aux poubelle avec plaisir car nous ne sommes pas dogmatiques. Nous tentons d'approcher la vérité. Nous sommes parfaitement conscient que la vérité d'aujourd'hui peut être différente de celle de demain.

Vous dites:

"Un scientiste doit tenir compte de cela quand il présente un article. Il doit montrer patte blanche car il sait qu’il marche sur des œufs. S’il doute de l’évolution ou ni croit pas du tout, il ne peu se permettre de le présenter de la même manière qu’un auteur évolutionniste. Il doit exercer une grande prudence s’il veut être de nouveau publié. Il y a très peu de tribunes pour la dissidence nous faisons face à un monopole ne l’oublions pas. "

Si ce chercheur ne croit pas en la théorie de l'évolution, il n'a qu'à trouver les arguments pour réfuter cette théorie. C'est sa job de trouver la démonstration de ses dires. Voilà tout. Il ne s'agit pas de conspirations et de façon de se présenter. Les apparences n'y sont pas pour beaucoup en science...


Vous dites :

"Beaucoup de revues se spécialisent dans une branche de la science en particulier. Évidemment comme elle s’adresse à un publique restreins, il y a moins de lecteurs. Parfois on reprend un article, comme un de Nature par exemple. On y trouve parfois des précisions ou certains faits qui n’avaient pas été abordé dans l’article originel. Les précisions et remarques de cette revue spécialisée peuvent donner plus de poids à l’article en condition. En d’autres occasions, elle soulève des points qui donnent une toute autre perspective. Si ces remarquent auraient fait parti de l’article originel, il se pourrait que le lecteur en arrive à une différente conclusion. "

Il ne s'agit pas d'articles ou tout le monde se fait une conclusion. La conclusion est déjà là. Il faut bien sur questionner la méthodologie parfois, si 20 lecteurs en tirent autant de conclusions différentes, ce n'est pas un article scientifique. Il se peut que des questions surgissent, on n'a qu'à communiquer avec la revue ou encore mieux l'auteur de l'articles. Ces gens ont un devoir de répondre aux questions des pairs.

Vous dites:

"Les accusations gratuites et les attaques à caractère personnels sont toujours déplorables. Toutefois d’aucune façon la connaissance d’avis contraires au dogme darwinien ne devraient être ballonnée. Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à mètrent en doute l’évolution eux aussi on droit de parole. Je ne fais que montrer l’autre côté de la médaille. C’est aux lecteurs de juger. "

Je réponds, la tendance que vous avez à vous sentir persécuté ne me concerne pas. Quand je parle de science, j'évacue mes états d'âmes. Personne ne vous baillone, la preuve, à voir les longs articles qu'on vous a laissé écrire partout sur le Web, on en conclu que vous aimez geindre pour rien. Par contre, votre discours est hautement critiqué et c'est plutôt ça qui vous fait dire qu'on vous persécute. Vous aimez jouer la victime dès qu'on conteste vos idées, votre vision du monde. Et bien je regrette, ça ne m'émeu pas du tout. C'est le genre d'arguments qu'utilisent ceux qui n'en ont plus.



LES CHERCHEURS FOUILLENT

«Ça ne se passe pas en garochant des références et en prenant parti comme en politique.»

Je suis convaincu que si j’étais évolutionniste, vous n’auriez jamais dites cette phrase. Quand un auteur scientifique écrit un ouvrage ne voit-on pas en général une liste de références venant de différentes sources? Cette même pratique se fait à l’université ou encore sur un site évolutionniste à titre d’exemple, remarquez le nombre de références chez «home planet» et ce n’est qu’une petite portion:

« A good example of an extension of the standard evolutionary theory is Niche Construction - The neglected process in evolution (website) by F. John Odling-Smee et al (2003). This is constructive criticism. Evolution depends not on one, but on two selective processes: natural selection and niche construction (reviews: Science, Nature, Evolution, Newscientist). Niche construction is what James Lovelock's Gaia theory is all about. Organisms construct the geosphere, hydrosphere and atmosphere of the earth: The Ages of Gaia. A biography of our Living Earth. Similar, but from a botanical point of view and without teleology, is David Beerling's (2007) excellent and concise The Emerald Planet: How Plants Changed Earth's History. Schlichting & Pigliucci (1998) argue in Phenotypic Evolution. A Reaction Norm Perspective that interactions between genotype and environment play a key, but overlooked, role in evolution (review: Science). A recent proposal for an extension of neo-Darwinism is Jablonka and Lamb (2005) Evolution in Four Dimensions. They claim that there are four inheritance systems (genetic, epigenetic, behavioural and symbolic) and consequently not all evolutionary adaptations can be attributed to the selection of blind genetic mutations. Induced and acquired changes play also a role in evolution. Marc Kirschner & John Gerhart (2005) (The Plausibility of Life) are dissatisfied with the idea that random small mutations produce evolutionary innovations and propose a new scientific theory: facilitated variation that deals with the means of producing useful variation. A critique of selectionism and the proposal of an alternate theory of emergent evolution is: Biological Emergences. Evolution by Natural Experiment by Robert G. B. Reid (2007) (info), emeritus Professor of Biology and author of 'Evolutionary Theory: The Unfinished Synthesis' (1985).»

Ainsi ceux et celles qui fond des recherches inclus titres et citations dans leurs ouvrages. On ne se limite pas qu’à une seule source à 99.99% du temps.

C'EST AUX LECTEURS DE JUGER 2

AUX LECTEURS DE JUGER,

A) Lise T. 13 mars 2008 «Nature n'a pas d'allégeances comme vous dites»

B) Lise T. 10 mars 2008 «Les scientifiques de natures sont les plus grandes sommités mondiales et font consensus autour de la théorie de l'évolution»

Laquelle des deux affirmations est la vraie ?

Lise T. 13 mars 2008 «Si ce chercheur ne croit pas en la théorie de l'évolution, il n'a qu'à trouver les arguments pour réfuter cette théorie. C'est sa job de trouver la démonstration de ses dires. Voilà tout. Il ne s'agit pas de conspirations et de façon de se présenter. Les apparences n'y sont pas pour beaucoup en science...»

J’ai écris :

«Un scientiste doit tenir compte de cela quand il présente un article. Il doit montrer patte blanche car il sait qu’il marche sur des œufs. S’il doute de l’évolution ou ni croit pas du tout, il ne peu se permettre de le présenter de la même manière qu’un auteur évolutionniste. Il doit exercer une grande prudence s’il veut être de nouveau publié. Il y a très peu de tribunes pour la dissidence nous faisons face à un monopole ne l’oublions pas.» Comparez avec ce que vous avez écrit le 9 mars dernier :

Lise T. 9 mars 2008 «Soyons sérieux, vous savez parfaitement bien que "Nature" n'a jamais approuvé le créationniste comme théorie de l'évolution. Ça aurait fait une vague, plutôt un tsunami tel que je l'aurais senti dans mon bureau, ça c'est bien certain.»

«Vous aimez jouer la victime dès qu'on conteste vos idées»

Il sera intéressant ici de voir le file des événements et si cette accusation à ma personne est justifiée.

Le 9 mars 2008, Lise T. : «Je ne répondrai qu'à des références de Nature, si vous voulez poursuivre discussion».

C’était le point de départ de cette discussion. Je vous ai expliquez à l’aide d’arguments et d’exemples pourquoi je ne pouvais pas accepter vos termes, c'est-à-dire de se limiter à la Revue Nature. Si je le faisais, à mes yeux s’est me bâillonner car tout autres arguments, opinions d’hommes de sciences en dehors de se cadre serait ou diminué, ou caduc. Les preuves en dehors limiteraient forcément ma liberté d’expression. En justice, ce serai comme ne pas avoir droit à une défense pleine et entière.

Il me semble avoir fais la distinction entre 1) vos arguments «scientifiques» et 2) votre position au sujet de la Revue Nature.

Le 9 mars dernier, vous avez écris deux commentaires les titres sont ; 1) probabilité 2) Encore le créationnisme. Le 10 mars j’ai répondu. J’ai suivis l’ordre chronologique de vos deux interventions.

1) J’ai répondu tout d’abord à vos arguments évolutionnistes. Puis, je me suis adressé à vous personnellement : sous le sous titre : «Lise T. avec tout le respect que je vous dois,»

2) C’est alors que je réponds à vôtre : «Je ne répondrai qu'à des références de Nature, si vous voulez poursuivre discussion». Et, ce n’ai qu’à ce moment là que le thème de la liberté d’expression à été abordée.

Aux lecteurs de juger si ces quelques exemples de commentaires à mon endroit étaient personnels :

«Vous vous contredisez à chaque deux phrases dans vos textes. Vous ne pouvez pas être objectif car vous défendez votre théorie comme si votre vie en dépendait. Je ne sais pas ce qui vous motive mais présentement, vous n'êtes pas au diapason des sommités en la matière, vous en faites une affaire personnelle ce qui est anti scientifique» (…) «Vous êtes tellement biaisé, vous déformez tellement la réalité que c'est très difficile de discuter avec vous»

J’en avais laissé passé plusieurs comme les quelques exemples que vous venez de lire plus haut. Notons que «vous» est un pronom personnel.

Mais quand vous me prêtiez des intentions que je n’avais pas. Et des paroles que je n’ai pas dites : «Si pour vous, toutes les références se valent, alors je dirais que vous êtes un adepte du relativisme.» J’ai dû réagir. Toutefois, j’ai employé un ton généraliste sans vous pointer du doigt. Dans les circonstances, c’était le mieux que je pouvais faire. Je voulais que le message passe avec le plus de douceur possible car le dérapage est facile quand l’émotion domine. Voilà la réplique : «Les accusations gratuites et les attaques à caractère personnel sont toujours déplorables.»

Il est normal dans un d’ébat d’idées qu’il y a divergences d’opinions dans un forum, c’est là sa nature. Mais après avoir donné ses opinions sur l’utilisation de la «revue Nature», le sujet aurait due être clos. Pour les lecteurs, une discussion de cette nature est futile et ne mène à rien. Je suis donc responsable à 50%.

avis à Monsieur Julien

Loin de nous l'idée de vous empêcher de vous exprimer, mais nous croyons que vous avez fait le tour de la question Monsieur Julien. Nos lecteurs connaissent votre opinion en long et en large. Tout cela commence à être répétitif. Nous ne voulons pas être un site consacré à l'évulutionnisme ou au créationnisme car pour nous ce débat a été tranché au dix-neuvième siècle.

Pourquoi ne pas créer un site où vous pourrez exposer vos idées comme bon vous semble? Inscrivez le lien de ce site dans un dernier commentaire et nos lecteurs intéressés par le créationnisme pourront s'y rendre. À bon entendeur.

Dernier commentaire

Mondérateur,

Comme c’est mon dernier commentaire, voici ce que j’ai à dire.

Je dois dire que votre annonce est faite avec bon goût, je vous en remercie.

J’avais tellement de sujets par exemple sur les documents fossiles, les faiblesses de la datation, l’extrême précision au millionième de seconde du Big Bang, l ‘étonnante complexité de la bactérie, notre système solaire etc.

Bon il me reste à vous remercier de m’avoir accordé pour un certain temps l’occasion de montrer une petite portion des arguments méconnus que nous ne somme pas le fruit du hasard mais d’une force intelligente. Je vous salut tous ainsi que Lise T.

pas de sujet

bye Mr Julien

Scusez meme si le débat semble clot, j'avais envie de dire quelque chose.

Je viens de tombé sur ce débat endiablé, il semble très étrange pour ma part puisque je ne cotois que très peu de personne qui sont en faveur de cette idée (créationnisme). Je crois qu'il est normal de se questionner sur la valeur scientifique de la théorie évolutionniste, mais dès que l'on s'y intérresse le moindrement, on arrive à voir les pistes sur lesquelles cette théorie nous lance. Même si elle n'est pas parfaite, et complètment prouvé de l'on en large, elle est tout à fait plausible, alors pourquoi arrêter les recherches et s'en remmettre à dieu. Parce que effectivement, ce que j'ai retenu de la lecture des arguments de cette page, c'est que puisqu'il manque de fossile intermédiaire, puisque l'on explique le big bang très précisément alors que l'on est même pas certain de la facon dont se comporte la matière dans de telle condition, et puisque la probabilité de voir une protéine se former spontanément dans l'océan primitif est de l'ordre de 10e1120000 (comment calcule dont ces probabilités?), et pour toutes les autres raisons du type : on comprend pas encore???????. CEST UNE FORME D'INTELLIGENCE (DIEU) LE CRÉATEUR DE TOUTE. Je suis pour nimporte quelle avenue intéressente pour explique l'origine de la vie, mais pas pour baisser les bras face à un mécanisme aussi complexe.
PS: Dieu, cette forme d'intelligence, qu'est -ce qu'il l'a créé?

La Commission scolaire Kativik et ses contradictions

Et si nous reprenions cette histoire du début!

Quel point ont en commun les Tutsis du Rwanda, les trois ethnies indigènes du Guatemala et les Inuit du Québec ? La montée du protestantisme sectaire ainsi que le nombre grandissant de leurs représentants politiques étant évangéliques. Un phénomène dont nous avons eu écho en juin 2007 lorsqu’un enseignant de la Commission scolaire Kativik avait révélé au magazine Québec Science qu’en début d’année scolaire, l’administration de son école avait interdit à l’ensemble du personnel enseignant de faire allusion à la théorie de l’évolution et aux autres religions (voir en haut).

En tant qu’enseignant ayant exercé pendant 5 ans au Nord, j’ai lu avec intérêt les trois articles sur le Nunavik publiés par Le Devoir en juillet. Toutefois, en constatant que c’était à l’initiative de Kativik et qu’était implicitement spécifié le cadre du séjour de la journaliste (camp de science), il m’est apparu clair qu’il s’agissait d’une (autre) manœuvre ayant pour but de faire oublier cette histoire d’évolution.

Vu le grand nombre de témoins au sein de l’école publique en question, ces directives de censure étaient impossibles à nier. Ce fut pourtant ce que fit Kativik dans un communiqué de presse qui allait même jusqu’à brandir l’épouvantail du non-respect de la culture inuite ! Au cours de mon expérience nordique, j’ai également été témoin d’évènements similaires; notamment, un directeur tentant maladroitement de cacher dans son bureau des livres de la bibliothèque traitant de l’évolution de l’homme. Dans certains villages, ces anecdotes, qui se comptent par dizaines, ne peuvent pas être méconnues de Kativik. Cette stratégie de l’autruche fut non seulement d’une dureté insensée, voire irresponsable, mais elle bloqua aussi toute forme de débat constructif.

Pourtant, l’occasion était rêvée. Ainsi, Radio Canada, diffusa les jours suivants, lors de l’émission Dimanche Magasine, un reportage fascinant sur ce phénomène dans le Nord québécois et sur son ampleur et sa démesure financière aux États-unis. À cette occasion, une personnalité inuk notoire, Madame Lisa Koperqualuk, partageait courageusement ses craintes et décrivait les changements incroyables survenus dans son village au cours des dernières années.

L’attitude de Kativik lors de cette affaire a démontré un certain aveuglement et une insolite remise en cause de la nature même de la tâche des enseignants. S’il est tout à fait normal qu’une Commission scolaire publique organise des camps scientifiques, il est plutôt triste qu’elle s’en serve, via les médias, comme d’un paravent pour camoufler ses propres contradictions.

Dissection du communiqué de presse de Kativik

"Au coeur de l'incident de Salluit : non pas la censure mais le respect"

*L'incident de Salluit? De quel incident s'agit-il? De cette journée de février 2005, quand Peter Keatainak a fait irruption dans l'école pour adulte et a fait feu sur une enseignante de 43 ans, la blessant gravement, pour ensuite s'enlever la vie? Ah! C'est cette histoire de censure... mais qu'est-ce que le respect vient faire là dedans alors? La Commission Scolaire Kativik, surtout quand elle pointe du doigt publiquement un de ses enseignants, toujours en poste (lire la suite), ne fait pas vraiment tout pour respecter et protéger ses enseignants...

"La Commission scolaire Kativik ne
 censure pas ses enseignants et aucun groupe religieux ne dicte à la Commission
scolaire ce qui peut ou non être enseigné dans nos écoles."

*Et pourtant, quand Kativik accepte que soit demandé à ses enseignants de ne pas parler de l’évolution et des autres religions, on peut parler de censure. Du moins, si l’on se fie au dictionnaire qui défini le verbe censurer comme amputer, avoir à redire, barrer, biffer, condamner, couper, désaprouver, effacer, interdire, prohiber, proscrire, sabrer, supprimer, tronquer des portions, d’un film, d’une lettre, etc. Dans le cas présent, les portions constituent d’une part, la théorie de l’évolution, laquelle permet ni plus, ni moins, de donner un sens aux sciences naturelles et d’autre part, les autres religions dans leur ensemble, lesquelles sont incontournables dans l'enseignement de l’histoire de l’humanité.

De plus, cette caution de censure, ce mensonge grossier, est tout sauf respectueux de l'ensemble du personnel enseignant présent au moment où l'administration de l'école Ikusik donnait ses directives de censure. Kativik a-t-elle déduit que tous les enseignants présents à cette occasion ont rêvés? Que bien-sûr, avec la démonstration d'une telle démesure, terrifiés, ils allaient tous se taire?

"Le coeur du sujet,
c'est qu'on s'attend à ce que les enseignants adhèrent aux objectifs des 
programmes et respectent la culture des gens auprès desquels ils ont le 
privilège de vivre et d'enseigner."

*Imaginez qu’une autre Commission scolaire, disons dans le Montréal suburbain, essaie de retirer l’évolution des salles de classe, en prétextant des traditions culturelles et la Bible !

"L'enseignement de la Théorie de l'évolution de Darwin ne fait pas partie
 des objectifs de notre programme de sciences ou de sciences humaines du
secondaire 1 au secondaire 5. Il se trouve qu'il y a un paragraphe dans le
 manuel de biologie au secondaire 3 qui mentionne la Théorie dans le contexte
 d'une discussion sur les ossements. C'est tout. Si un enseignant ou une
 enseignante brodent sur le programme, ceci n'est pas sanctionné par nos
 conseillers pédagogiques ni par la Commission scolaire."

*Peut-on sérieusement imaginer que le programme d’éducation du Québec interdise aux enseignants de se réfèrer à l’évolution et à l’histoire des religions ? Existe-t’il au Nord, ou ailleurs, de ces enseignants respectant si scrupuleusement le programme qu'ils en deviennent hermétiques au reste du système solaire? Kativik oublie-t’elle la dure réalité de l’enseignement dans ses écoles nordiques ? Ce qui tient en éveil une classe au Nord, ce sont ces parenthèses où figurent discussions, et anecdotes (qui, de plus, peuvent toujours être liées au programme, ne serait-ce que dans le cadre de la communication orale). Ce sont dans ces moments que les élèves sont les plus attentifs, parlent et posent des questions. Enseigner, c'est veiller à créer ce climat et c'est d'ailleurs dans ce sens que va le réforme de l'éducation au Québec!

"A partir de l'année
 scolaire 2006-2007, le programme d'études sera officiellement normalisé dans
 toutes les écoles du Nunavik de manière à assurer que tous nos enfants aient 
la même chance d'apprendre le même contenu et d'obtenir leur diplôme d'études
 secondaires avec les mêmes connaissances.
 L'enseignant au centre de cette controverse a décidé, de sa propre 
initiative, d'incorporer la "Théorie de l'évolution" à plusieurs reprises dans
 le contexte de son enseignement, malgré le fait qu'il avait été averti
 plusieurs fois par la direction de l'école du caractère délicat de cette
 question. Sa justification, c'est que les élèves du Nunavik "devraient avoir
le même droit à la même éducation que les autres élèves". Nous sommes
 d'accord, mais les Inuit du Nunavik devraient également avoir le droit de voir
 à ce que leurs points de vue et leur mode de vie soient respectés par nos
 enseignants. 
En vertu en particulier du chapitre 17 de la Convention de la Baie-James
 et du Nord québécois, protégée par la Constitution, et aussi conformément à la 
Loi sur l'instruction publique pour les autochtones cris, inuit et naskapis,
 la Commission scolaire Kativik a le droit et la responsabilité d'élaborer des
programmes et du matériel pédagogique en inuktitut, en anglais et en français,
du moment que nous rencontrons les objectifs prescrits par le ministère de 
l'Education, du Loisir et du Sport. Nos élèves ont le même droit à
l'information que tous les autres élèves au Canada ou en Amérique du Nord. Il
 y a des livres sur la "Théorie de l'évolution" dans nos bibliothèques
 scolaires, que nos élèves sont libres de consulter et tous nos élèves ont
accès au World Wide Web."

*Ok pour l’évolution, dit Kativik, mais pas dans nos classes. Nos bibliothèques sont pleines de livres sur le sujet (qui, parfois, reposent au fond de boîtes, bien planqués dans le bureau d'un directeur indélicat comme cela s'est déjà produit à Puvirnituq, il ya quelques années) et puis il y a le world wide web... A propos, dans un milieu où la motivation fait cruellement défaut, un enseignant peut-il ne pas être fier lorsqu’il constate que certains élèves, suite à de telles discussions assumées (par exemple, au sujet de la préhistoire de l'Amérique, pour une période antérieure à -4000 ans) vont plus loin en recherchant sur Google : « évolution des dinosaures » ! - Bien sûr, selon Kativik, ils y auraient été d’eux-mêmes (bien avant d’aller sur le site d’Eminem ou de 50 Cents).

Est-il normal de menacer un enseignant de mesures disciplinaires sous prétexte, qu'avec le souci de toucher le quotidien de chasseurs de ses élèves, il évoque, une histoire de la vie « différente » de celle de la Bible, expliquant l’origine des bélugas, des renards arctiques, etc.? Les élèves peuvent donc s'intéresser au sujet (car oui, certains le sont réellement) mais il est malvenu qu'ils en causent avec leur enseignant - surtout si celui-ci a une formation universitaire lui permettant de bien le présenter!

On se doute bien qu'il en est de même pour ces indésirables "autres" religions du monde. Que faire alors quand des élèves demandent à leur enseignant pourquoi il est marié sans toutefois porter d’alliance ? Sacrilège à étouffer?

L’enseignant est-il fautif quand, pour exploiter un intérêt certain, il offre à ses élèves une parenthèse sur les religions du monde et celles des anciennes civilisations ? Parler du fait que certains peuples ont plusieurs dieux ou du chamanisme est-il un sujet trop délicat pour les élèves inuit?

Opposer la science à la spiritualité est une attitude qui n'a pas sa place dans une école publique - au Nunavik comme à Montréal! Autrement, les fanatiques n'ont qu'à se faire financer une école privée. Les fonds ne manqueront certainement pas avec la Bible Belt américaine. Kativik veut faire croire que l'ensemble d'une communauté est favorable à la censure de ces sujets. Grossière erreur qui renforce la position d'une poignée d'exaltés intolérants. Kativik semble ignorer qu'il existe nombre d'inuit en désaccord - en témoigne les courriers envoyés au journal Nunatsiaq News et les commentaires de Lisa Koperqualuk dans le reportage Dimanche Magazine sur Radio-Canada - mais que ceux-ci préfèrent garder le silence.

Jouer à l'ambassadeur culturel des inuit nécessite plus de subtilité...

"Nous encourageons nos élèves à avoir l'esprit ouvert et à penser par
 eux-mêmes. Nous nous attendons à ce que nos élèves développent leur respect
 des autres cultures et reconnaissent la diversité culturelle et les valeurs
 des autres peuples. Nous avons certainement le droit de nous attendre au même
traitement de la part de nos enseignants."

*Quand un enseignant répond aux questions de ses élèves, il ne peut se permettre de censurer des réalités telles que l’évolution et l’histoire globale des religions. Autrement, il ne contribue pas à ouvrir ses élèves au monde et à sa diversité : cela ne s’appelle alors plus de l’enseignement ! Tout en affirmant qu’elle ne censure pas ses enseignants, un membre du conseil de parents représentant une fraction des habitants de son village, peut approcher le directeur d’une école, demander à ce que l’évolution ne soit pas abordée en classe, être entendu et avoir la bénédiction de la Commission scolaire ! Que celle-ci nous serve ensuite des discours sur le respect de la culture en se conduisant aussi dûrement et de façon aussi irresponsable envers un de ses enseignant, toujours en poste, a de quoi inquiéter!

Pour ne pas oublier...

La Commission Scolaire Kativik a enfin retiré son communiqué de presse mensonger (affaire de la censure de l'évolution à Salluit) de son portail. Il aura tout de même fallu attendre quelques années... Repentante? Non, tout est bien archivé et toujours accessible sur le site. Disons que le dossier est plutôt considéré comme "étouffé". Si cette saga vous intéresse, nous vous invitons à consulter le blog de Platypus. Tout ce qui est relatif à cette affaire y figure (articles du Nunatstiaq news, de la Presse, Radio-Canada, positionnement de l'AENQ, etc). Vous y trouverez également d'autres articles sur la montée du phénomène religieux au Nord, en Afrique et en Amérique Latine. Bonne lecture et merci à La vie rurale d'avoir encouragé un réel débat.

http://flying-platypus.over-blog.com/