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Application du schéma de couverture de risques: Trois-Rivières franchit une étape importante

En janvier 2007, la Ville de Trois-Rivières entreprenait l’application de son schéma de couverture de risques, en fonction d’un tout nouvel échéancier de neuf ans, soit de 2007 à 2015 inclusivement.

Une étape importante sera franchie le dimanche 26 août 2007, alors que le maire Yves Lévesque accueillera le grand public à un après-midi «porte ouverte» à la toute nouvelle caserne no.2, située au 7225 du boulevard Jean-XXIII. Construit au coût de 2,3M $, le bâtiment est l’œuvre de l’entrepreneur Paul A. Bisson, de l’architecte Hélène Beaudry et de l’ingénieur René Gervais. Il abrite déjà une première cohorte de 21 pompiers permanents, de même que cinq véhicules. La caserne no.2 fait partie d’un réseau de six bâtiments, qui est en train de se mettre en place selon l’échéancier suivant :

  • Caserne no.1 (Papineau), nouvelle construction, ouverture prévue en 2015, pour loger des pompiers permanents
  • Caserne no.3 (Rochefort), travaux de réaménagement, ouverture prévue en 2010, pour loger des pompiers permanents
  • Caserne no.4 (Pointe-du-Lac), travaux de réaménagement entrepris sous peu, ouverture prévue en 2008, pour loger des pompiers à temps partiel
  • Caserne no.5 (Saint-Louis-de-France), travaux en cours, ouverture avant la fin de 2007, pour loger des pompiers à temps partiel
  • Caserne no.6 (Laviolette), travaux de réaménagement, ouverture prévue en 2010, pour loger des préventionnistes.

À mesure que ces bâtiments entreront en service, la Direction de la sécurité publique procédera à l’embauche de pompiers. À terme, les effectifs du Service d’incendie seront de 73 permanents (comprenant les officiers et les préventionnistes), 25 temporaires, 54 temps partiel et 4 employés civils, pour un total de 156 personnes.

On estime que l’application du schéma coûtera à la Ville 15 M$ en immobilisations et équipements et, par la suite, environ 9 M$ par année, plus l’indexation, pour l’entretien des effectifs. Ces dépenses sont encourues pour satisfaire aux exigences de la Loi sur la sécurité incendie, votée par le gouvernement du Québec en juin 2000 et dont l’échéancier d’application avait fait l’objet d’une négociation avec les maires du Québec, dont Yves Lévesque.


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Source:

François Roy
Directeur des communications

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